Voiture hybride : comment fonctionne réellement la technologie DM-i de BYD ?

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Observez même simplement en 3D ce qu’il y a sous le capot d’une voiturevoiture hybride peut être vraiment surprenant : entre batterie, moteur thermique et moteur électrique, il y a plus de composants que vous ne l’imaginez. Et tout n’est pas ce qu’il paraît : en effet, il suffit de s’approcher du moteur électrique pour découvrir qu’en réalité, il n’y en a pas un, mais deux. C’est de cette découverte Notre vidéo commence, dans laquelle nous analysons en détail la technologie DM-i de BYD.

Qu’est-ce que la technologie DM-i et qu’est-ce que cela change

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La technologie DM-i présente sur les voitures hybrides de BYD est une variante du système rechargeable, mais avec une différence fondamentale : ici ce n’est pas le thermique qui prime, l’électrique lui donnant un coup de main : c’est tout le contraire. Le moteur l’électrique est donc le véritable protagoniste. Le moteur thermique fonctionne principalement « en coulisses », comme une centrale électrique portable qui tourne à la vitesse la plus efficace pour produire l’énergie nécessaire à l’électrique.

C’est pourquoi – comme nous l’avons vu au début de la vidéo – lorsque vous ouvrez le capot, vous ne trouvez pas un mais deux moteurs électriques: un pour la traction et un qui fonctionne comme un générateur.

Comment se comporte sur la route une voiture dotée de la technologie super hybride DM-i

Avec le batterie chargéela voiture dotée de la technologie super hybride DM-i se comporte presque comme une voiture purement électrique : le moteur électrique déplace les roues, récupérant de l’énergie aussi bien lors du freinage que lorsque l’on relâche l’accélérateur. Le moteur thermique n’est cependant pas totalement exclu : il peut encore intervenir lorsque plus de puissance est nécessaire ou pour optimiser le rendement du système.

Un type de conduite idéal, notamment en ville, où il faut souvent s’arrêter aux stop et rester coincé dans les embouteillages.

Quand le la batterie est épuisée (environ 20-25 %), au contraire, le moteur à combustion « se réveille » et entre en fonctionnement : non pas pour déplacer directement les roues, mais pour alimenter le générateur, qui à son tour alimente le moteur de traction. Les deux systèmes fonctionnent en série, l’un après l’autre.

Il existe cependant une exception : à grande vitesse – alors que se concentrer uniquement sur l’électrique réduirait l’efficacité – le moteur thermique entre en parallèle et participe activement au mouvement. C’est l’unité de contrôle qui décide quand et comment, toujours dans le but d’optimiser la consommation.

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