le classement des meilleures régions

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Les chiffres du dernier rapport de l’ISPRA nous indiquent qu’en Italietri des déchets a dépassé (66,6%) pour la deuxième année consécutive l’objectif de 65% fixé par les réglementations nationales et européennes : le les deux tiers des déchets municipaux produits par les Italiens ont été triéssoit plus de 19,5 millions de tonnes en une seule année. Selon les données de 2023, au Sud se trouve la province où les différences sont les moins grandes, Palerme, tandis que Bologne occupe la première place parmi les grandes villes.

Le classement des régions qui font le mieux le tri des déchets

En 2023, le tri des déchets atteint le 66,6% des déchets produits par les Italiens, avec une croissance de 1,4 point par rapport à l’année précédente. En pratique, seul un sac poubelle sur trois finit encore dans la poubelle non triée.

Mais il y en a un forte différence territoriale: seules 68 provinces dépassent l’objectif de 65% fixé par la législation de 2012, dont 40 au Nord, et seulement 13 au Centre et 15 au Sud. Nord, en fait, c’est le domaine le plus vertueux : plus de 7 déchets sur 10 (73%) sont différenciés. Dans la tête se trouve le Vénétie (qui dépasse 77%), et surtout la province de Trévise (près de 90%). Mais toutes les régions du nord dépassent l’objectif, à la seule exception de la Ligurie (58 %).

Dans le Centre et dans Midi, en revanche, le quota de collecte sélective des déchets s’arrête respectivement à 62% et 59%. La Latium et toutes les régions du sud de l’Italie, à l’exception de la Sardaigne, ne font pas mouche. La province italienne où diffère moins Et Palerme, avec seulement le 37%: un peu plus d’un sac sur trois.

Même si le écart la géographie reste vaste, oui réduisant lentement grâce aux progrès du Sud. En effet, entre 2019 et 2023, ce sont précisément les régions du Sud qui ont enregistré la plus forte croissance de la collecte sélective des déchets.

Les données nous disent également que parmi les grandes villes (plus de 200 000 habitants) Bologne se démarquequi a dépassé en 2023 le 73%devenant ainsi la première grande ville italienne à dépasser régulièrement l’objectif de 65 %.

Mais qu’est-ce qui finit dans les bacs de recyclage ? Selon la législation, les types de déchets pouvant être triés sont :

  • biologique (humide et vert)
  • emballages (plastique, papier, carton, verre, métal et bois)
  • objets volumineux envoyés en récupération
  • une partie des déchets de construction et de démolition
  • déchets de nettoyage des rues envoyés à la valorisation
  • déchets textiles
  • collectes sélectives (médicaments, piles, peintures, encres, huiles végétales et minérales, etc.)
  • déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE)
  • autres fractions collectées séparément et envoyées en valorisation

En Italie, au-delà un tiers de la collecte sélective des déchets est composé deorganique, composés principalement de déchets de cuisine et de cantine, mais également issus de l’entretien des espaces verts, jardins et parcs. Viennent ensuite les emballages en papier et carton, en verre et en plastique.

UN secteur en croissance c’est celui de recyclage des déchets textiles: à partir du 1er janvier 2022, la collecte sélective est obligatoire en Italie, anticipant les directives européennes. Cependant, il n’existe toujours pas suffisamment d’installations de recyclage dédiées aux textiles pour pouvoir respecter pleinement cette obligation.

La comparaison entre l’Italie et l’Europe

Par rapport à l’Europe, en matière de collecte sélective des déchets L’Italie se porte bien dans divers domaines. En 2022, les déchets municipaux étaient gérés comme suit dans l’Union européenne :

  • 31 % ont commencé à recycler les fractions sèches
  • 26% de valorisation énergétique ou incinération
  • 19% de compostage et digestion aérobie/anaérobie
  • 24 % mis en décharge.

LE’L’Italie est au-dessus de la moyenne de l’UE dans le recyclage des fractions sèches (32 %) et dans le compostage et la digestion anaérobie/aérobie (26 %). C’est plutôt en dessous de la moyenne pour le récupération d’énergie et incinération (22%) et lo mise en décharge ou autres opérations (20%).

LE’Europe et puis envahi par les emballages : près de 80 millions de tonnes par an, soit 177,8 kg par habitant : 40 % sont du papier et du carton, 20 % du plastique, 19 % du verre, 16 % du bois, 5 % du métal. Parmi ceux-ci, seule une partie est recyclée. Par exemple, en 2023, chaque personne vivant dans l’UE a généré en moyenne 35,3 kg de déchets d’emballages plastiques. Parmi ceux-ci, seuls 14,8 kg ont été recyclés. En matière de recyclage du plastique, l’Italie se situe au milieu du tableau, juste en dessous de 50 %, mais toujours au-dessus de la moyenne de l’UE.

Dans l’ensemble, le recyclage des déchets d’emballages en Italie cependant, c’est à des niveaux de L’excellence européenne: en 2023 avec 75,3%, il a déjà dépassé l’objectif de l’UE de 70% d’ici 2030.

Aussi L’Italie est un leader européen dans le recyclage des déchets spéciaux avec un pourcentage de 72% de ceux produits en 2022.

Bref, en matière de collecte sélective des déchets, l’Italie est plutôt bien positionnée en Europe. Et chacun de nos gestes quotidiens pour bien différencier contribue à maintenir cet avantage.