Huaweigate, retiré la demande de renvoi de l’allocation pour le forziste

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Le procureur de la Belgique a retiré la demande de renvoi de l’immunité parlementaire pour l’eurodéphquise de Forza Italia Giusi Printi. Hier, son nom avait été annoncé par le président du Parlement européen, Roberta Metsola, parmi ceux pour lesquels les juges belges ont fait la demande dans les enquêtes concernant le Huaweigate, le scandale de la corruption présumée des politiciens pour encourager le géant chinois.

En plus d’elle, deux autres forzistes, Salvatore de Meo, Fulvio Martciello, puis le socialiste maltais, Daniel Attard, et le bulgare libéral, Nikola Minchev, se sont retrouvés dans les vues des enquêteurs. Printi avait immédiatement proclamé son innocence, affirmant qu’il a été victime d’un échange de personne et qu’il avait été soupçonné d’avoir participé à une réunion suspecte à Bruxelles alors qu’il était en réalité en Calabre. Son alibi, communiqué par ses avocats aux enquêteurs, a dû convaincre les juges qui ont donc fait le front.

PRICI: « Élevé mais toujours ébranlé par l’erreur »

« J’apprends avec satisfaction la notification du procureur belge concernant le retrait de la demande de révocation de l’immunité parlementaire relative à ma personne qui est arrivée en moins de 24 heures de mon appel aux autorités compétentes », a déclaré Princi dans une note.

« Le juge enquêté a reçu de nouveaux éléments de la police fédérale qui justifient le retrait pur et simple de la demande susmentionnée de révocation de l’immunité parlementaire », a expliqué le député, qui a déclaré qu’il avait été « élevé » pour le déménagement des juges qui « confirment mon total extraordinaire à l’histoire du So-Cally non conteste ».

Le scandale

Le Huaweigate So-Salled est le dernier scandale qui secoua le Parlement européen, mettant en lumière des épisodes de corruption présumés liés au géant chinois des télécommunications Huawei.

Être corrompu aurait été les députés et les membres de leur personnel en échange de soutien à la technologie chinoise 5G au sein des institutions européennes, en particulier pour éviter les restrictions sur la participation de l’entreprise au développement des réseaux européens.

L’enquête, lancée par le bureau du procureur fédéral belge, a entraîné 21 perquisitions entre la Belgique et le Portugal le 13 mars, dont le siège de Huawei à Bruxelles, et l’arrestation de plusieurs personnes impliquées.

Au centre de l’enquête se trouvait un réseau de lobbyistes qui, à partir de 2021, auraient tenté d’influencer les décisions de la classe en offrant de l’argent, des cadeaux et d’autres avantages à l’euros européenne et aux assistants parlementaires. Les accusations faites comprennent la corruption active, la falsification des documents, le blanchiment d’argent et l’organisation criminelle.