du sous-marin « Delfino » à la flotte navale d’aujourd’hui

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Marine italienne compte actuellement 8 sous-marins en service : la flotte nationale est composée de 4 unités de la « classe Sauro » et de 4 de la « classe Todaro ». Cependant, les « bateaux sous-marins » ont toujours été « sous-marins » avant et « sous-marins » puis ils ont captivé l’imagination du grand public et, en même temps, grâce aussi aux résultats obtenus au cours de plusieurs guerres Et crises internationalesl’attention des stratèges militaires comme des armes idéales pour puissance du projet à courte ou longue distance mais de manière discrète, pour ne pas dire subtile, grâce aux capacités de navigation silencieuse sous l’eau. LE’Italie est l’un des pays qui a exploité et continue d’exploiter de tels « bateaux » et est déterminé à rester pertinent au sein de ce petit club de nations, notamment grâce à son expertise industrielle.

Les sous-marins italiens de la Royal Navy : le Delfino

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Le 1er avril 1895Marine royale J’ai lancé le premier « sous-marin » de sa propre histoire, le « Dauphin »qui restera en service jusqu’à la fin de Première Guerre mondiale. Au cours des cinquante années suivantes, le Royaume d’Italie devient l’une des puissances les plus importantes dans le domaine sous-marin et ses sous-marins se distinguent tant pendant la Première que pendant la Seconde Guerre mondiale. Seconde Guerre mondiale contribuant également à amplifier les capacités opérationnelles de premier département des raiders navals de l’histoire, le très célèbre 10ème Flottille MAS.

Parallèlement à la croissance numérique de l’arme sous-marine italienne, se sont également développées les capacités technologiques et productives de l’industrie nationale qui, grâce à la présence de chantiers navals de pointe, a réussi à concevoir certaines des classes de sous-marins les plus sophistiquées parmi celles des grandes puissances impliquées dans les guerres susmentionnées. Classes, ces dernières, qui comprenaient le complexe des centaines de bateaux.

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Le « Service silencieux » après la Seconde Guerre mondiale : les classes Toti et Sauro

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en tant que puissance vaincue, l’Italie s’est vu accorder à l’origine interdiction de reconstruire une composante de guerre sous-marinemais le regain d’hostilité constaté à l’échelle mondiale en raison du nouvel équilibre des pouvoirs qui a caractérisé le Guerre froide ils ont obligé Alliés occidentaux reconsidérer cette décision, et déjà en cours de années 1950 L’Italie a eu la chance de reconstruire la sienne « Service silencieux » (terme international désignant la branche opérationnelle des Forces armées qui contrôle les sous-marins).

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Les premiers 9 sous-marins que l’Italie avait en service après la Seconde Guerre mondiale étaient tous d’origine américaine (2 de la « classe Gato », 3 de la « classe Balao », 2 de la « classe Tench » et 2 de la « classe Tang ») conçus pendant la Seconde Guerre mondiale ou immédiatement après la guerre et mis à jour par la suite à plusieurs reprises. Même s’ils n’étaient pas considérés comme des unités de pointe dans le domaine technologique, ils ont permis à notre Marine de revenir au « club de puissance de plongée » dont elle avait été expulsée.

À partir de la fin de années 60la Marine a commencé à mettre hors service les sous-marins d’origine américaine et à introduire deux classes de sous-marins de conception nationale: je « Cours Toti » (4 unités) ie « Classe Sauro » (8 unités) qui a permis à l’industrie navale italienne de retrouver la maîtrise technique nécessaire à la production de sous-marins modernes et performants, renouant ainsi avec les traditions italiennes du secteur.

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Du Todaro à la classe U-212 NFS : quels sont les sous-marins italiens aujourd’hui

Actuellement le Marine dispose d’un « Silent Service » composé de 8 unités. Les 4 premiers sont les survivants de la « classe Sauro », appartenant à sa série la plus avancée technologiquement, tandis que les 4 autres appartiennent à la « Classe Todaro »la variante italienne des sous-marins « Classe Type 212A/U-212A » que l’Italie a développé conjointement avec l’Allemagne.

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À l’heure actuelle, les programmes de modernisation incluent le déclassement progressif même des derniers Sauros et leur remplacement par 4 nouveaux « Classe U-212 NFS» (Sous-marin du futur proche), nouveau standard technologique auquel devraient également être amenés les U-212A actuellement en service. Cela devrait maintenir le seuil numérique inchangé 8 unités (désormais considérée comme indispensable), et en même temps garantir une augmentation des capacités opérationnelles, permettant à la flotte sous-marine italienne de rester une force de premier ordre sur la scène internationale, bien au sein de la 21ème siècle. Actuellement, la marine italienne ne possède ou exploite des sous-marins à propulsion nucléaire.