Trump et von der Leyen recherchent un accord sur les devoirs: ce que nous savons des négociations

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Les nœuds à dissoudre sont encore nombreux: la dernière ruée vers les tâches se rapproche. Au cours des prochaines heures, le président de la Commission européenne Ursula von der Leyen rencontrera le président américain Donald Trump en Écosse: c’est le premier bilatéral officiel entre les deux. Les projecteurs sont axés sur une comparaison qui pourrait éviter les taux lourds imaginés par le magnat et prêts à tirer à partir du 1er août.

À la recherche d’un accord

Sans un accord commençant le mois prochain, les droits sur les actifs importés d’Europe commenceront, tandis que les européens sur les biens américains commenceraient à partir du 7 août. Mais les techniciens des États-Unis et de l’UE travaillent à trouver une solution. Le point de chute possible pourrait suivre l’accord stipulé par Washington avec le Japon, c’est-à-dire un taux de 15% pour réglementer les importations d’Europe. Un taux de ce type serait considéré comme supportable par la chancellerie européenne et apaiserait le cœur de nombreux gouvernements de l’ancien continent.

« Tarifs à 15%, ils investiront aux États-Unis »

15% valent également les voitures et les composants (maintenant à 27,5%) et il y aurait des exemptions pour certains secteurs, comme les avions, l’alcool et la pharmaceutique. En cas de non-accusation avec Trump, Union Europe a élaboré un plan, donnant le feu vert à un paquet de contre-fans pour un total de 93 milliards d’euros qui restent suspendus jusqu’au 7 août mais qui éventuellement entrer en vigueur à Scaglioni, entre août, septembre et février.

Le freinage sur la taxe Web

Au cours des dernières heures, il y a eu une nouveauté qui pourrait faciliter les négociations. L’hypothèse d’une taxe numérique européenne semble être mise en veille pour l’instant. D’un autre côté, la ligne rouge sur la loi sur les marchés-numériques des services jumeaux (DSA-DMA) reste intacte, les deux piliers réglementaires qui imposent des règles plus graves sur le contenu, la transparence et la concurrence pour les géants du Web. Ce sont de nouvelles règles qui restent importunes pour l’administration Trump.

La décision de Von Der Leyen à frapper Trump: contre 93 milliards d’euros

La réunion en Écosse

Mais pourquoi la réunion aura-t-elle lieu en Écosse? Trump avait longtemps planifié le voyage vers le Royaume-Uni, où il a rencontré le premier ministre britannique Keir Starmer. Mais son arrivée dans l’ancien continent a cependant offert l’opportunité d’une interview bilatérale avec le chef de l’exécutif européen. La nouvelle de la réunion l’avait donné Von Der Leyen. « Après un bon appel téléphonique avec le président des États-Unis, nous avons décidé de nous rencontrer en Écosse dimanche pour discuter des relations commerciales transatlantiques et comment nous pouvons les garder forts ».