Tests de paix après le gel: je vais expliquer la « grande réinitialisation » entre le Royaume-Uni et l’UE
Cinq ans et demi après l’entrée en vigueur du Brexit, la « grande réinitialisation » dans les relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne est arrivée. Pour le sanctionner, le sommet de Londres a été le lundi 19 mai dernier au cours de laquelle un accord a été signé qui lance un nouveau pont virtuel sur la manche, surmontant la pause nette souhaitée par Boris Johnson avec le « Brexit Dura », appelé.
Le nouveau pacte entrelace les intérêts clés de la défense, de la sécurité, de l’immigration, du commerce et de la mobilité. Au centre de l’intensité, l’accès du Royaume-Uni au Fonds européen de la défense (SAFE) d’une valeur de 125 milliards de livres, ce qui permet aux États membres de l’UE de payer jusqu’à 150 milliards d’euros pour les achats militaires. Pour le Premier ministre Keir Starmer, c’est un résultat clé, capable de donner un nouvel élan aux entreprises britanniques du secteur.
Qu’y a-t-il dans l’accord post-Brexit entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne
L’accord promet également de simplifier les exportations de nourriture agro-alimentaire, de briser la bureaucratie et de rendre les produits européens plus accessibles grâce à l’élimination des contrôles de routine sur les actifs animaux et végétaux. En retour, Londres a accepté un alignement sur les normes de l’UE.
Cependant, Londres a dû céder sur d’autres fronts importants, en particulier sur les droits de pêche et les règles de vente de produits agricoles. La France a obtenu une extension de plusieurs années pour l’accès aux eaux britanniques, bien au-delà des quatre années initialement proposées. De plus, le problème de la pêche était strictement lié par l’UE à la durée des nouvelles règles de santé et phytosanitaires (SPS).
Le retour d’Arasmus au-delà de la manche
La vraie nouveauté symbolique, cependant, est représentée par l’accord sur la mobilité des jeunes. Le nouveau programme « Experience » pour les jeunes permettra aux jeunes des deux côtés de la manche d’étudier, de travailler, de voyager ou de faire du bénévolat pendant au moins un an, avec la promesse d’évaluer également le retour possible du Royaume-Uni dans le programme Erasmus +.
Les étudiants européens pourront à nouveau accéder aux frais universitaires réservés aux Britanniques, surmontant ainsi la baisse marquée des inscriptions européennes survenues après le Brexit. Un autre succès revendiqué par Londres est la restauration de l’accès aux bases de données d’Europol, permettant au ministère britannique de l’Intérieur de consulter des informations cruciales pour la sécurité, avec une éventuelle extension de l’échange d’images faciales pour lutter contre le crime organisé.
Plus affrontement idéologique
Pour Keir Starmer, c’est la troisième compréhension internationale du poids, après ceux atteints avec les États-Unis et l’Inde, et peut-être du plus symbolique de tous les temps. Ce nouveau pacte avec l’UE ne ferme pas le chapitre du Brexit, mais marque un changement de rythme évident: plus de choc idéologique, mais un dialogue pragmatique. Il s’agit d’une tentative concrète de restaurer une relation fonctionnelle et avantageuse pour les deux parties, après des années marquées par des tensions, des malentendus et une rigidité.
Tout en restant en dehors de l’UE, le Royaume-Uni cherche désormais un équilibre pour retourner dans les circuits stratégiques européens sans sacrifier son autonomie politique, essayant ainsi de récupérer les terres perdues également au niveau interne et international.