Le biathlon c’est l’une des disciplines du ski d’hiver les plus fascinantes et certainement l’une de celles dans lesquelles les composantes physiologiques impliquées sont les plus importantes. Pensez simplement au commande moteur De précision nécessaire au tir après un effort physique intense et sous pression. Ses racines sont très anciennes : beaucoup pensent qu’elle dérive d’activités de chasse dont des traces ont été trouvées dans des gravures rupestres remontant à 3000 avant JC
Toutes les techniques de cette discipline sont présentes aux Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina : individuel, sprint, poursuite, départ en masse Et relais (Aussi mixte). C’est précisément dans ce dernier domaine que l’Italie a remporté la médaille d’argent avec Dorothea Wierer, Lisa Vittozzi, Tommaso Giacomel et Lukas Hofer. Les exigences qui sous-tendent ce sport sont différentes et complexes étant donné que l’athlète doit être capable d’allier vitesse et habileté, typiques du ski de fondà la précision et au calme qui caractérisent le tir de précision avec le fusil. La difficulté qui sous-tend le biathlon est donc due à différents facteurs qui influencent la performance : biomécanique, physiciens, psychique Et environnemental.
L’histoire du biathlon
Les premières traces de cette activité remontent à des découvertes rupestres représentant des hommes chassant avec des skis. Cependant, pour l’arrivée réelle de ce sport tel que nous le connaissons aujourd’hui, il faudra attendre 1912. En effet, cette année-là, l’armée norvégienne organisa la Forvarsrennet, la première course de biathlon à laquelle nous avons assisté : 17km d’itinéraires de ski de fond alternés avec des stations tir à la cible.
Les débuts olympiques de cette discipline ont eu lieu en 1924 à Chamonix dans une forme ancienne de biathlon. Par la suite, il est resté exclusivement démonstratif pour Trois éditions sans suite puis définitivement insérées sous sa forme actuelle ai Jeux Olympiques de Squaw Valley (États-Unis) Dans le 1960. Quant aux courses féminin nous avons dû attendre l’événement de Albertville de 1992. Les différentes techniques existantes, que nous avons évoquées, ont été introduites progressivement, les dernières 2006 à Turin lorsqu’a eu lieu le premier départ groupé masculin et féminin des jeux (une course qui rassemble les 30 meilleurs athlètes de la Coupe du monde).
Le biathlon est un sport de résistancequi combine ensuite les composants aérobique Et anaérobie. Le facteur clé de cette discipline est le tempsmesuré en fonction du parcours emprunté par les athlètes lors des sections de ski de fond et des minutes nécessaires pour terminer les séquences de tir. Celles-ci peuvent être réalisées soit en position ériger Que sujetselon le type de compétition à laquelle vous participez. En effet, pour chaque technique et en fonction du sexe, on retrouve à la fois distances Que séquences de tournage différent. LE cibles ils sont toujours distants 50 m de la position de tir et ont un diamètre de 11,5 cm pour les coups tirés en position debout et 4,5 cm pour ceux abattus en position couchée. En cas de erreur les courses individuelles entraînent une pénalité de 1 minute pour un tir manqué sur le temps total, alors que toutes les autres courses comportent un long tour supplémentaire 150 m (ce qui affecte évidemment le temps final, en moyenne d’environ 25″).
Combien pèse le fusil ? La complexité du geste technique
Le biathlon est classé comme sport d’endurance mais, comparé aux autres disciplines appartenant à cette catégorie, il se caractérise par des caractéristiques particulières qui le rendent unique en son genre. Afin de donner une idée claire de la complexité de ce sport, différents aspects doivent être explorés plus en profondeur.
Le premier est représenté par fusil ce qui, bien que fondamental pour la performance, peut parfois en influencer négativement une partie : le fait de porter un poids d’environ 3,5 kg pas parfaitement équilibré, favorise l’augmentation de consommation d’oxygènedu fréquence cardiaque et bien sûr, cela affecte le biomécanique du ski. Conscient de l’importance de stabilité et duéquilibre posturalles athlètes entraînent beaucoup cet aspect afin de créer le moins d’oscillations possible en skiant et de trouver la bonne position en quelques secondes.

Le tir de précision, par nature, est une action qui implique le corps humain stabilité, calme et absence de mouvements qui peut faire varier la position optimale pour viser. Tout cela est compromis, et pas peu, par l’énorme effort physique que les athlètes de biathlon effectuent avant chaque séance de tir.
Premièrement, l’effort augmente de 50% les mouvements d’appui notamment en position debout : uniquement des techniques tiraillements-détente Et stratégies respiratoires peut se conformer à ce problème. De même, le force dans les muscles des épaules et le stabilité des doigts de la main, indispensables à la bonne prise en main du fusil, sont réduites par la fatigue et l’épuisement. Un autre facteur à prendre en considération est le changement de fréquence cardiaquequi est naturellement élevé lors du tir en raison du ski précédent. Pour être précis, pendant le ski, la fréquence cardiaque atteint environ 90% de sa valeur maximale, tandis qu’en tir, elle descend aux alentours de 70-60% (surtout en position couchée). Il suffit d’imaginer tirer un tir de précision avec une fréquence d’impulsion aussi élevée pour comprendre à quel point ce geste technique peut être complexe et c’est pourquoi, souvent, le tir est effectué pendant le tir. diastole (relaxation), afin d’éviter les mouvements dus à la contraction cardiaque.
En fin de compte, il y en a beaucoup aspects psychologiques à prendre en considération : tout d’abord la pression induite par le public, le temps et la compétition avec les autres athlètes. Une technique largement utilisée pour tenter d’augmenter le contrôle facial-moteur et le niveau d’attention est la stratégie de « oeil tranquille » ou « oeil tranquille« . Cela consiste à fixer la cible plus longtemps juste avant le tir, une sorte de perception visuelle améliorée qui permet à l’athlète d’éliminer diverses distractions tout en visualisant la cible.
Sources
Jeux Olympiques Laaksonen, M. S., Finkenzeller, T., Holmberg, HC et Sattlecker, G. (2018). L’influence des paramètres physiobiomécaniques, des aspects techniques du tir et des facteurs psychophysiologiques sur la performance en biathlon : une revue. Journal des sciences du sport et de la santé, 7(4), 394-404.