LE’énergie marémotrice c’est l’une des formes d’énergie renouvelable les plus fascinantes : elle exploite la puissance de maréesphénomène naturel prévisible et régulé par la gravité de la Lune et du Soleil, pour produire de l’électricité. Pendant des années, cette technologie est restée une technologie de niche, freinée par des coûts élevés et une complexité technique. Mais entre 2025 et 2026, de nouveaux rapports internationaux montrent que turbines sous-marines, systèmes « cerfs-volants » et plates-formes flottantes ils accumulent des heures de fonctionnement réelles, améliorent la fiabilité et attirent les investissements publics et privés.
Potentiel mondial et projets prometteurs
Une revue publiée en 2025 par la Royal Society a identifié 426 sites potentiellement adaptés au développement de l’énergie marémotrice 19 pays. Le potentiel théorique global estimé est 1000 TWh/anégal à environ 115 GW de puissance continue. L’examen indique que Royaume-Uni, France, Canada, États-Unis, Chine et Nouvelle-Zélande disposent des ressources les plus importantes et techniquement exploitables. Ces chiffres montrent que l’énergie marémotrice n’est plus une expérience académique : c’est une véritable ressource, notamment pour les pays aux côtes découpées et aux courants intenses.
Selon le rapport AIE OES 2025, le secteur connaît des améliorations et des évolutions : i les appareils sont plus robustesje des tests plus longs et il y a les premières installations pré-commerciales. Parmi les technologies les plus prometteuses :
- Turbines marémotrices: le turbines marémotriceségalement appelé turbines marémotriceselles fonctionnent comme des éoliennes, mais sous l’eau, et constituent aujourd’hui la technologie la plus aboutie. Les sources de l’AIE OES confirment que le Royaume-Uni reste le leader mondial, suivi par la France, le Canada et les Pays-Bas.

- Systèmes de « cerfs-volants » sous-marins: les systèmes cerf volant les sous-marins sont des véhicules ancrés au fond marin qui « volent » sous l’eau en suivant des trajectoires contrôlées, augmentant la vitesse du flux qui frappe leur petite turbine. Contrairement aux turbines marémotrices, qui restent fixées dans le courant comme les éoliennes sous-marines, les cerfs-volants utilisent leur mouvement dynamique pour générer de l’énergie même là où les courants sont les plus faibles. Minesto, une entreprise suédoise spécialisée dans les technologies marémotrices innovantes, a modernisé son appareil phare de 1,2 MW en 2025, Dragons 12, aux îles Féroé, démontrant son fonctionnement stable dans des conditions réelles.
- Unités marémotrices chinoises: La Chine est passée 40 mois de connexion continue au réseau avec son unité Endeavour, une réussite notable en termes de fiabilité et de durabilité.
- Projets hybrides et plateformes flottantes: De nouveaux appareils combinent l’énergie solaire marémotrice, houlomotrice et offshore, avec des tests en cours aux États-Unis et en Europe.
Quels sont les pays les plus actifs
Le Le Royaume-Uni est le leader mondial : en plus des projets déjà opérationnels, il a nouvelles installations sous contrat ce qui, selon l’AIE OES, pourrait augmenter considérablement la capacité mondiale dans les années à venir. Là France étend les tests et soutient de nouvelles enchères dédiées à l’énergie marémotrice ; La Chine, en plus des tests à long terme, cartographie de nouveaux sites côtiers à fort potentiel ; À la fin Canada, États-Unis, Japon ils poursuivent des projets pilotes et des tests en haute mer, notamment dans les zones à courants intenses comme l’Alaska et la Colombie-Britannique.
Italie au lieu de cela, il est actuellement engagé dans le développement de la technologie PeWEC (Convertisseur d’énergie houlomotrice pendulaire), un système de mouvement des vagues conçu par l’ENEA et l’École Polytechnique de Turin, qui sera testé à grande échelle au large de Pantelleria au cours de la période de trois ans 2025-2027.
L’avenir de l’énergie marémotrice
Le tableau qui se dégage des rapports est clair : l’énergie marémotrice entre dans une phase de maturité techniqueavec des appareils plus fiables et un intérêt politique croissant. Il ne remplacera pas l’éolien et le solaire, mais il peut devenir un élément précieux du mix énergétique grâce à son prévisibilité.
Si les coûts continuent de baisser et que les projets pré-commerciaux donnent les résultats escomptés, nous pourrions voir les premières installations à grande échelle d’ici la fin de la décennie.