la carte et le classement

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Parasol, deux transats, première rangée. Combien coûte une semaine à la mer en Italie à l’été 2026 ? Cela dépend de la destination, mais presque partout la réponse est : plus que l’année dernière. Et bien plus il y a cinq ans.

C’est ce que révèle l’enquête annuelle auprès de Altroconsumola plus grande organisation indépendante de consommateurs d’Italie, qui appelle chaque année de manière anonyme des centaines d’établissements de plage pour leur demander des informations simples : combien coûte une semaine avec un parasol et deux transats pendant la première semaine d’août, c’est-à-dire de 2 au 8 août?

Cette année, ils ont été contactés 222 plages répartis dans 10 localités (Lignano, Alassio, Rimini, Gallipoli, Alghero, Palinuro, Viareggio, Senigallia, Taormina et Giardini Naxos, Anzio), en choisissant un échantillon qui représente au moins 20 % des établissements présents dans chaque localité. Ce qu’Altroconsumo a enregistré, c’est une augmentation moyenne de 6% par rapport à 2025qui s’élève à un +24% si l’on regarde les cinq dernières années. En 2021, en effet, le tarif moyen était de 182 euros ; en 2026, il atteignait 225 euros.

Où les usines paient le plus en 2026 : le classement et la carte

Toutes les plages ne sont pas identiques et les différences sont notables. Les emplacements avec les plus fortes augmentations de prix cette année sont Taormine et Giardini Naxos dans la province de Messine, en Sicile (+16 % par rapport à 2025), suivi d’Alghero en Sardaigne (+14 %) et de Gallipoli dans la province de Lecce, dans les Pouilles (+10 %). Dans les autres destinations, les augmentations ont été plus limitées, entre 2 et 7 %.

Voici la liste complète avec les tarifs moyens des 4 lignes comparées, du plus au moins cher :

  • Alassio (30 usines surveillées) : 340 euros (variation 0%)
  • Gallipoli (14 usines) : 324 euros (+10%)
  • Alghero (10 usines) : 274 euros (+14%)
  • Taormine et Giardini Naxos (13 usines) : 237 euros (+16%)
  • Viareggio (35 usines) : 232 euros (+7%)
  • Palinuro (14 usines) : 188 euros (+0,5%)
  • Anzio (19 usines) : 179 euros (+2%)
  • Sénigallie (18 usines) : 159 euros (+0,6%)
  • Rimini (50 usines) : 158 euros (+5%)
  • Lignano (19 usines) : 157 euros (+2%)
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Le coût moyen des parasols, transats et transats : des tarifs en hausse

Elle confirme son record absolu de plage la plus chère d’Italie Alassiodans la province de Savona, Ligurie : une semaine au premier rang avec un parasol et deux transats coûte en moyenne 368 eurosavec un tarif moyen pour les quatre premières lignes de 340 euros. Il convient de noter qu’Alassio en 2026 n’a pas augmenté les prix par rapport à l’année dernière (variation de 0%), ils étaient déjà les plus élevés. À Alassio, la première rangée coûte 368 euros, la deuxième 346, la troisième 330 et à partir de la quatrième 314.

A l’autre extrême, il y a Lignano Sabbiadorodans la province d’Udine, Frioul-Vénétie Julienne, où la même semaine au premier rang coûte 164 euros, pratiquement la moitié. Le deuxième tombe à 159, le troisième à 154 et à partir du quatrième à 141.

Choisir un emplacement plutôt qu’un autre peut vous faire économiser près de 200 euros et même la rangée dans laquelle vous vous asseyez fait la différence : le premier coûte en moyenne 238 euros par semaine, le deuxième 229 euros, le troisième 219 euros, tandis qu’à partir du quatrième il tombe à 210 euros.

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La question des plages gratuites, de plus en plus rares

Avec des prix toujours plus élevés, la plage gratuite reste la seule alternative économiquement durable pour de nombreuses familles – préférée par 35 % des personnes. Le problème est que l’espace libre est réduit chaque année.

Une exception vertueuse vient de Spotornodans la province de Savone, en Ligurie, où le maire Mattia Fiorini a augmenté la part des plages gratuites tout en garantissant les services essentiels (nettoyage, sauvetage, douches, toilettes) sans coûts supplémentaires pour les citoyens. Comme? Les kiosques de concession sur les plages publiques génèrent suffisamment de revenus pour couvrir ces coûts. Un modèle qui, pour l’instant, n’a pas trouvé d’imitateurs parmi les autres communes italiennes.

Ce que préfèrent les Italiens

Altroconsumo a également interrogé les préférences des consommateurs via un questionnaire en ligne administré à un échantillon de 1 058 personnes entre 18 et 74 anspondéré par sexe, âge, zone géographique et diplôme pour être représentatif de la population italienne.

37% préfèrent l’usine équipée (ou la plage payante gratuite avec services), 35% choisissent la plage gratuite, et un peu plus d’un sur quatre se déclare ouvert aux deux solutions selon les cas.

Ceux qui paient le font surtout pour les services et les équipements (80% des réponses) ; ceux qui choisissent la plage gratuite le font parce qu’elle est gratuite (79%) et parce qu’elle leur donne la liberté de changer de place tous les jours (63%).

Sur le thème des concessions, parmi ceux qui connaissent le sujet, 63% estiment qu’une réforme devrait conduire à une baisse des prix, et un sur deux demande un changement périodique et transparent dans la gestion des plages.