Des carrés complets, et maintenant? Landini et la tentation d’être un leader de la gauche
Et maintenant? Que se passe-t-il maintenant? Après les centaines de milliers de personnes sur la place pour une grève illégitime et en même temps (au moins dans les événements publics), il ouvre pour l’aile gauche et l’aile gauche de l’Union le thème de la façon de gérer demain.
En fait, étant donné que Gaza ne changera rien, ou du moins il ne changera pas grâce aux événements organisés en Italie, le secrétaire du CGIL Maurizio Landini a le fardeau, mais peut-être plus le problème, pour capitaliser dans la forme en béton le résultat de la participation, ce qui apporte également sa charge lourde de négativité faite de transports locaux, des vols supprimés, de la saut formulaire.
Avec sa charge spéculaire de colère par les millions de citoyens qui ignorent combien il devait arriver, étant donné l’avis non existant (la loi sur les frappes le sert), injustement immédiatement inconvenants. Et avec le gros point d’interrogation de la « vraie » adhésion. Un compte consiste à défiler sur la place si vous êtes retraité ou étudiant, c’est une chose de renoncer à une journée de salaire pour frapper. L’adhésion dans le secteur scolaire, l’une des plus centrales, concernait le ministère de l’Éducation de 7,4%. Pas grand-chose, pour être bon. Lorsque les données des autres secteurs arrivent, les états financiers seront plus complets.
Avec qui Landini le prendra-t-il maintenant?
Alors que Landini fera, convoquera une autre grève en deux ou trois jours? Ce qui, en outre, serait le quatrième, après celui (substantiellement échoué) du 19 septembre, celui qui réussit (mais pas convoqué par lui) le 22 septembre, et le dernier, dont nous parlons. Rappelez-vous que CISL et UIL n’ont pas rejoint la proclamation, et en effet, même si avec des tons doux en hommage à l’unité syndicale ou du moins au peu de ce qui est resté, ils se sont éloignés.
La direction des voyages prises par le secrétaire du CGIL apparaît, ainsi qu’un horizon politique, une Chine très insidieuse. D’après quel monde est le monde que l’action de l’Union a en fait un interlocuteur (le maître, le gouvernement, la police ou qui sait quoi d’autre), l’aspect que dans cette affaire n’est pas clair.
Qui Landini le prend-il avec Netanyahu? Avec Meloni, pour certaines phrases jugées trop rudes? Avec le gouvernement qui n’aurait pas correctement soutenu Flottilla, mais le seul gouvernement (avec l’Espagne) qui a envoyé deux navires de protection militaire et activement activé parce que les Israéliens n’ont pas utilisé de violence?
Le gouvernement de l’affaire Gaza a exprimé sa position, celle d’une reconnaissance « conditionnée » de l’État de Palestine, qui peut être partagée ou non mais représente une position absolument légitime. De plus, rappelez-vous que, face à de nombreux États qui ont reconnu la Palestine, il y en a d’autres qui ne l’ont pas fait. Nous mentionnons l’Allemagne, ainsi que les États-Unis, ni celles de la perfidence Trump ni celles de l’excellent Biden, qui était président jusqu’à il y a dix mois, lorsque les choses à Gaza étaient déjà mauvaises.
Une position politique, celle du gouvernement, qui peut être critiquée, mais qui ne mérite guère trois frappes générales en quinze jours, car ils n’ont jamais été faits pour le massacre des décès au travail (trois par jour, en moyenne), sur la chère vie, au même niveau du bipartite), sur les choses du centre du pays et de plusieurs choses.
À la recherche d’une nouvelle centralité politique
Après l’échec sensationnel des référendums lors des travaux de juin dernier (ce qui était très bon pour vous faire oublier), Landini est essentiellement à la recherche d’une nouvelle centralité politique et en hommage à l’ancien adage de la gauche radicale (jamais ennemis à gauche) recueille le défi des Cobas (ceux qui avaient appelé la grève du 22 septembre, très réussi à avoir échoué 19) et à prendre la voie et à prendre la voie de la protest de la protest de l’estra, de la paisance, et de la plus grande paix. Essayer de diriger la colère populaire justifiée pour les massacres de Gaza et de se mettre comme le véritable chef de gauche du pays.