Le environnements fermés ils ont tendance à accumuler davantage de poussière, de pollen, de produits chimiques légers, de micro-organismes et d’odeurs qu’à l’extérieur, car notre propre activité quotidienne introduit et piège ces contaminants. Ceux qui souffrent d’allergies, d’asthme ou qui ont une sensibilité respiratoire particulière peuvent être plus affectés par des environnements malsains et, dans ces cas, la réduction des particules grâce à l’utilisation de purificateurs d’air cela se traduit souvent par un bénéfice concret, déjà tangible à court terme. Mais comment fonctionnent ces appareils? Cela dépend du type de purificateur, étant donné que tous les systèmes de purification ne sont pas identiques : certains utilisent des filtres mécaniques, d’autres encore des ioniseurs et des générateurs d’ozone, d’autres encore exploitent la lumière UV germicide ou l’utilisation de matériaux adsorbants. Voyons plus en détail comment fonctionnent tous ces systèmes et essayons de comprendre quand les purificateurs doivent être utilisés dans des environnements domestiques ou de bureau.
Qu’est-ce qu’un purificateur d’air et comment ça marche
Si nous regardons attentivement ce qui se passe entre les murs de la maison, nous découvrons que l’air intérieur a tendance à accumuler des contaminants : nous exportons de la poussière et du pollen de l’extérieur, nous générons continuellement des résidus de peau et de cheveux, nous cuisinons, nous utilisons des produits chimiques et nous faisons fonctionner des systèmes de chauffage et de refroidissement qui font recirculer tout ce qui se dépose dans les conduits. En présence de humidité de plus, les moisissures et les spores trouvent un environnement idéal pour proliférer. Sans tomber dans un alarmisme dangereux et des paranoïas diverses, cela ne veut pas dire que nos maisons sont en elles-mêmes des espaces dangereux, mais cette réflexion nous rappelle que, notamment pour certaines catégories plus fragiles, même de petites variations de la qualité de l’air peuvent améliorer la qualité de vie, voire l’aggraver. C’est là que se pose la logique d’utiliser un purificateur à des moments ou des endroits où la concentration d’allergènes et de particules augmente. Pour comprendre comment fonctionnent les purificateurs d’airnous listons les 5 principales technologies avec lesquelles ces appareils fonctionnent.
- Filtres mécaniques : ils forcent l’air à passer à travers des matériaux poreux (tels que la mousse, les fibres synthétiques, le coton ou la fibre de verre) qui emprisonnent les particules. Lorsque le matériau est très dense et que la surface est grande, comme cela se produit dans les filtres plissés, la capacité de rétention des petites particules augmente. LE Filtres HEPA (Air particulaire à haute efficacité), qui respectent le seuil de pénétration inférieur à 0,03% pour les particules de 0,3 micromètressont une norme répandue car ils garantissent des performances mesurables. Ceux ULPA (Air à très faible pénétration) sont encore plus sélectifs, mais sont principalement utilisés dans des contextes industriels. Cependant, ces filtres doivent être remplacés régulièrement et réduisent légèrement le débit d’air, le coût et l’entretien doivent donc être pris en compte.
- Purificateurs ionisants : ils exploitent ce qu’on appelle la décharge corona, un phénomène dans lequel le courant électrique passe d’un conducteur à fort potentiel électrique vers le fluide neutre qui l’entoure et qui se produit lorsqu’un champ électrique intense est capable de modifier la charge des particules dans l’air. Une particule ionisée a tendance à adhérer à une plaque de signe opposé ou à s’agréger à d’autres particules, devenant ainsi plus lourde et se déposant. Il faut dire que différents tests indépendants ont démontré que la réduction réelle des particules en suspension est souvent minime. Et, bien que ces systèmes génèrent de petites quantités d’ozone comme sous-produit, le véritable problème critique réside dans les dispositifs conçus pour produire de l’ozone.
- Générateurs d’ozone : ceux-ci modifient les molécules d’oxygène par des décharges électriques ou des rayons UV, les transformant en ozone, une molécule instable qui réagit facilement avec d’autres substances présentes dans l’air intérieur, générant des composés secondaires. Les fabricants affirment souvent que cela permet de neutraliser les odeurs ou les micro-organismes, mais des études également menées à la demande desEPA (Agence de protection de l’environnement des États-Unis) indiquent que l’ozone ne purifie pas efficacement l’air intérieur et que, à des concentrations relativement faibles, il peut irriter les voies respiratoires. L’EPA, après avoir testé différents modèles, a constaté des niveaux d’ozone supérieurs aux limites recommandées, même en suivant les instructions des fabricants, ainsi que la formation de sous-produits indésirables résultant de réactions chimiques avec des composés présents dans l’environnement. Pour cette raison, l’Agence américaine de protection de l’environnement appelle à privilégier les méthodes déjà consolidées et n’inclut pas les générateurs d’ozone parmi les solutions recommandées.
- Purificateurs adsorbants : les purificateurs basés sur cette technologie utilisent des matériaux, comme le charbon actif, qui retiennent les molécules odorantes ou les composés volatils sur leur surface poreuse. L’adsorption (à ne pas confondre avec l’absorption) est le processus consistant à piéger une substance à la surface d’une autre substance. Dans ce processus, des pores microscopiques de charbon actif (ou d’autres matériaux appropriés) sont exploités qui piègent les molécules qui passent, ce qui rend cette méthode particulièrement utile pour neutraliser les odeurs et les fumées (moins utile pour capturer la poussière et le pollen).
- Lampes UV : les appareils qui les intègrent sont capables d’inactiver les virus et les bactéries exposés aux rayonnements.
Quand et pourquoi utiliser un purificateur d’air
Venons-en maintenant à la question des questions. Quand est-il conseillé d’utiliser un purificateur d’air ? Certainement dans tous les cas où il y a quelqu’un à la maison ou au bureau qui souffre d’allergies, d’asthme ou d’autres difficultés respiratoires. Jill Heinsdirecteur principal deAssociation pulmonaire américaineen fait il dit qu’en réalité, en présence d’un indice de qualité de l’air de 150 ou plus «tout le monde devrait envisager d’utiliser un purificateur d’air».