Dans Francesur la plage de Hendayedans le département des Pyrénées-Atlantiques, un ouragan massif a frappé rouler nuage (ou rouleau nuage), un nuage gris et cylindrique incorrectement renommé sur les réseaux sociaux comme «nuage de tsunami » et est tombé du golfe de Gascogne vers la côte. En quelques minutes, le ciel s’est assombri, mettant les nageurs en fuite, le sable commençant à voler fortes rafales de vent jusqu’à 60-80km/h et la température qu’il fait subitement baissé de 9°C, passant rapidement d’environ 37°C à 28°C.
Face à des images similaires, l’instinct suggère la fuite, mais d’un point de vue scientifique il n’y a rien de catastrophique. Il s’agit d’un phénomène physique fascinant, régi par des lois thermodynamiques précises et liée à la dynamique microclimatique des côtes basques.
Le nuage roulant en France : un « nuage roulant » qui voyage sans tempêtes
De nombreux médias ont semé la confusion en définissant l’événement comme un nuage d’étagère (nuage d’étagère). Cependant, il en existe un différence physique fondamentale ce qui infirme ce classement et explique pourquoi nous avons assisté à un événement spectaculaire à Hendaye rouler nuage (scientifiquement défini comme voltus):
- Le nuage d’étagères c’est un nuage accessoire en forme de coin qui se trouve toujours attaché à la base d’une tempête (les cumulonimbus). Il se déplace avec la tempête et précède la zone de fortes précipitations.
- Le nuage de rouleaux c’est un nuage bas et en forme tube horizontal très longqui se présente complètement détaché et indépendant à partir d’autres structures cloud. Il tourne lentement autour de son axe horizontal et c’est exactement ce que c’est mouvement de rotation ce qui lui donne cet incroyable aspect de « rouleau » ou de « vague de mer » dans le ciel.
La particularité des nuages en rouleaux côtiers est précisément la suivante : ils peuvent se former même en l’absence totale de tempête derrière nous. Ils sont générés simplement par la collision des courants d’air avec températures et densités opposées le long de la limite d’une brise marine ou d’un front froid de surface.
Comment se forme ce « tuyau » de vapeur
Pour comprendre comment est généré un nuage de roulement, il faut imaginer l’atmosphère comme un fluide dans lequel différentes masses d’air interagissent selon la lois de la densité. Tout commence lorsqu’un flux d’air froid et dense venant de la mer, il avance rapidement vers le continent, où il reste un air beaucoup plus chaud et plus léger.
L’air froid de l’océan se comporte comme un coin fluide qui se coince sous l’air chaud du continent, le soulevant violemment. Lorsque l’air chaud monte, il se refroidit pendant expansion adiabatique (c’est-à-dire qu’il se refroidit en raison de la diminution de la pression avec l’altitude).
Une fois le point de rosée atteint, le la vapeur d’eau se condense créant instantanément le nuage. Mais pourquoi prend-il cette forme cylindrique et rotative ? À cause du cisaillement du vent: Les vents à haute altitude soufflent dans une direction ou une vitesse différente de celle des vents de surface. Ce différence de vitesse créer un vortex d’air à axe horizontal (un rouleau invisible) qui façonne la condensation, donnant au nuage sa forme caractéristique en tube roulant dans le ciel.

Le moteur local des « nuages du tsunami » : Galerna (ou Enbata)
Si la dynamique des nuages en rouleau peut théoriquement se produire n’importe où dans le monde, en Golfe de Gascogneen France, se manifeste de manière particulièrement violente et spectaculaire en raison d’un phénomène météorologique local : le Galerne (aussi appelé Enbata en basque ou Brouillarta en français).
Galerne est une changement soudain du vent maritime qui se produit généralement en été le long de la Côtes basques et cantabriques. Lorsqu’une journée chaude et ensoleillée à l’intérieur des terres est interrompue par le passage d’une petite anomalie barique, le vent tourne brusquement rappelant l’air froid et très humide qui règne au-dessus de l’océan Atlantique.
Cette impulsion d’air océanique froid se brise sur la côte un des vitesses très élevées (souvent supérieur à 60-80km/h), déplaçant l’air bouillant préexistant. La rapidité et l’intensité de ce choc thermique côtier sont de nature à générer un condensation massive et ultra-rapide dans les couches atmosphériques inférieures, créant un spectaculaire nuage en rouleau qui coule parallèlement à la plage comme s’il s’agissait d’un seul et même nuage. tsunami de brouillarddonnant des frissons aux nageurs mais sans représenter une réelle menace de tempête.