ce qu’apportent les nouvelles fonctions anti-spam

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Moitié a décidé de renforcer la sécurité de ses services de messagerie avec une série de nouvelles fonctions visant à protéger les utilisateurs contre les escroqueries en ligne, de plus en plus sophistiquées et difficiles à reconnaître. Les innovations concernent notamment les applications de Facebook Messenger Et WhatsAppet reposent sur une approche qui exploite le potentiel de l’intelligence artificielle, des alertes en temps réel et des outils d’authentification biométrique. Dans ce cas, sur Messenger Meta teste un système qui grâce à l’IA, il identifie automatiquement les messages suspects provenant de contacts inconnus aidant de manière proactive l’utilisateur à bloquer et à signaler les tentatives d’arnaque, comme l’introduit WhatsApp avertissements de sécurité contre lesquels ils mettent en garde comportements potentiellement à risque comme partager votre écran avec des inconnus. À ces mesures s’ajoute également l’utilisation de « clé d’accès »c’est-à-dire des clés d’accès numériques qui remplacent les mots de passe traditionnels par une authentification par empreinte digitale ou par reconnaissance faciale. Toutes ces mesures de sécurité visent à réduire l’exposition des utilisateurs aux tentatives de fraude et à améliorer leur sensibilisation au numérique, sans compromettre la facilité d’utilisation des plateformes elles-mêmes.

Les nouvelles fonctions anti-arnaque de Facebook Messenger et WhatsApp

Messager introduit un nouveau niveau de défense basé sur l’intelligence artificielle capable de reconnaître les comportements anormaux et les schémas linguistiques typiques des escroqueries. Lorsqu’un message arrive d’un contact inconnu, le système l’analyse et, s’il identifie des signes de fraude, affiche un avertissement directement sur l’écran de discussion. Les utilisateurs peuvent alors décider de bloquer ou de signaler l’expéditeur. Ce système, actif par défaut, peut cependant être désactivé depuis les paramètres de confidentialité et de sécurité de votre compte. Une caractéristique intéressante est la possibilité de envoyer les derniers messages reçus pour examen automatique: une manière d’améliorer l’efficacité de l’algorithme, qui peut ainsi apprendre les nouvelles arnaques en circulation.

Sur WhatsAppl’attention se porte avant tout sur les comportements à risque qui doivent être stoppés rapidement. Juste pour dire, si un utilisateur accepte le partage d’écran lors d’un appel vidéo avec un contact ne figurant pas dans le carnet d’adresses, l’application affiche un avertissant que les fraudeurs peuvent utiliser cette technique pour voler des informations sensiblestels que des codes bancaires ou des mots de passe temporaires. En parallèle, la plateforme a introduit des « cartes de contexte de sécurité » pour les groupes : ce sont de petits panneaux d’information qui affichent des détails tels que la date de création du groupe, le nombre de membres et d’autres informations utiles. Ces outils nous aident à mieux comprendre qui nous invite ou nous contacte, réduisant ainsi le risque de tentative d’escroquerie.

Meta a également présenté le mot de passe – des clés numériques qui remplacent les mots de passe traditionnels – pour rendre l’accès à Facebook, Instagram et WhatsApp plus sécurisé. En fait, ceux-ci vous permettent de connectez-vous via l’authentification biométriquepar exemple la reconnaissance des empreintes digitales ou du visage, augmentant ainsi considérablement la protection contre les accès non autorisés.

8 millions de profils frauduleux éliminés sur Meta dans les premiers mois de 2025

L’introduction de ces systèmes de protection supplémentaires par Meta est « justifiée » par la multiplication toujours croissante des tentatives d’escroquerie. Il suffit de dire que, seulement dans les premiers mois de 2025, Meta a fermé près de 8 millions de profils Facebook et Instagram frauduleux liés à des réseaux frauduleux actifs en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient. Beaucoup de ces comptes étaient liés à des organisations qui exploitaient des applications de rencontres, des crypto-monnaies ou de faux services d’assistance client pour extorquer de l’argent ou des informations. À ceux-ci s’ajoutent encore 21 000 pages et comptes se faisant passer pour des centres de support officielsune tactique courante par laquelle les criminels interceptent les plaintes des utilisateurs et les dirigent vers des formulaires ou des sites frauduleux.