Qui était Bruno Pizzul pour nous qui a grandi avec son commentaire
Si vous vous souvenez des équipes nationales de l’équipe nationale avec la voix de Bruno Pizzul, tandis que celle de Nando Martellini a appris à la reconnaître des films vintage du Mundial 82 et des précédents, alors vous faites partie de la dernière génération de témoins italiens du football du passé.
Un football n’est toujours pas entre les mains de la télévision payante, dans laquelle les jours de championnat n’étaient pas répartis sur quatre jours et neuf créneaux horaires différents. Un coup de pied à suivre avec la radio et le téléviseur, attendant de voir des buts à 90 ° de minute ou au dimanche sportif (ou pressant).
Surtout, un football dans lequel les matchs de l’équipe nationale ont été un événement à suivre même lorsqu’il s’agissait de qualifications pour la Coupe du monde ou les championnats d’Europe, pas une interruption mal endurée de nos tournois de football fantastique.
Le mérite, en partie, également de l’éducation qui nous est donnée précisément de cet homone qui avait habillé la chemise Catania avant une blessure au genou qui l’a forcé à quitter le football joué. Et il n’est pas accidentel que, avant d’entrer dans RAI en 1969, il a également fait l’enseignant.
Parce que Bruno Pizzul était sans aucun doute professeur pour tous ceux qui ont eu la chance d’écouter son commentaire. Jamais excessif, toujours précis, clair, ponctuel et excitant.
Les nuits magiques de Totò Schillaci en Italie ’90, les objectifs de Roberto Baggio avant la mauvaise pénalité maudite de Pasadena aux États-Unis ’94, toujours la queue de cochon divin qui touche le but de qualification contre la France en 1998, les Miracles de Toredo contre Holland dans Amsterdam en 2000 et le tragique Golden OBJET DE TREZE CONTRE HOLLAND EN AMSTERDAM EN 2000 ET LE TRAGIC GOLDER OF TREZEGEGEGET ANNE FINAL. Jusqu’au cauchemar Byron Moreno en 2002, à sa dernière Coupe du monde en tant que commentateur bleu.
Cher Bruno, nous sommes sûrs que vous avez pris le temps de pardonner à ceux qui vous ont fait mal, du destin cynique et baro qui vous a privé de la joie de faire en sorte que tout le pays exulte, à ceux qui à l’époque ont insinué que vous avez apporté malheureux. Personnellement, quand en 2006, nous avons finalement laissé entendre la Coupe du monde, nous étions vraiment désolés de ne pas vivre ce soir-là avec votre voix (et nous aurions aimé vous écouter également dans la finale de 2021).
Il y a quelques jours à peine, nous avons vu un morceau d’une interview avec Angelo Pintus dans laquelle il a parlé de votre déjeuner ensemble à la cantine de Mediset, et comment était votre seul « pouvez-vous passer le Saleee? » Pour faire éclater tout le monde dans un rugissement.
Le mérite de votre voix, si unique et reconnaissable mais si imitable, que Pintus mais aussi par nous tous. Mais encore plus, grâce à l’élégance et à la classe avec laquelle vous avez grandi et dit toute une génération d’Italiens. Sur le terrain et la maison.