les règles et les limites

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Ces dernières années, nous parlons de plus en plus souvent de impact environnemental possible liée aux crématoires : bien que la crémation soit considérée comme une pratique de plus en plus répandu Et culturellement accepté, notamment en raison de la réduction des espaces de cimetière, ses implications écologiques méritent attentionanalyse plus approfondie. En fait, à ce jour, en Italie, il n’existe pas de loi unique au niveau national qui les réglemente. émissions et c’est pour cette raison que le choix de limites est confiée aux différentes régions et/ou provinces.

L’impact environnemental des crématoires : la pollution

Vous devez d’abord comprendre quels polluants sont produits lors du processus de crémation d’un corps. Parlons par exemple de poussière, monoxyde de carbone, soufre, composés organiques volatils, NOx Et métaux lourds. Pour éviter que tout cela ne se disperse dans l’atmosphère, des capteurs sont installés systèmes de désenfumage: ce faisant, chaque installation peut rentrer dans les limites fixées par l’Autorisation Environnementale Unique.

Comment réduire l’impact environnemental des crématoires

Il faut ajouter à cela un détail supplémentaire, à savoir que ces systèmes fonctionnent de manière optimale si la température d’un four est presque constant : pour satisfaire cette condition, il est souvent préférable de travailler en série, par exemple pendant que le corps est incinéré dans une chambre, le processus de séchage commence dans une autre. Cela permet à chacun de maintenir une température quasi constante, amélioration efficacité des fours eux-mêmes.

En même temps, comme prévu, il est bon de souligner comment Il n’existe pas de norme unique au niveau national pour le contrôle des émissions et la gestion des installations : c’est précisément pour cette raison que l’ISDE (Association italienne des médecins pour l’environnement) a récemment publié une prise de position dans laquelle sont exposés les doutes et les suggestions d’amélioration dans ce secteur.

Où sont construits les crématoires

Après avoir vu quelles sont les émissions de ces usines, il vaut la peine de consacrer quelques mots pour comprendre où ils peuvent être fabriqués.
Selon learticle 78 de Décret présidentiel 285/1990 le fours crématoires doit être réalisé dans l’enceinte du cimetière et chaque projet accompagné d’un relation de type environnemental Et technique-de-santé. Parallèlement, les cimetières basés sur leart. 338 du décret royal 1265/1934 ils doivent être éloignés au moins 200 mètres des centres habités – à l’exclusion des cimetières d’urnes.
Tout cela pour dire que les fours crématoires, donc, ils ne peuvent pas être construits à proximité des habitations mais il doit y avoir une distance d’au moins 200 mètres.

Comme le rappelle également le Système National de Protection de l’Environnement, la gestion des fours relève de la responsabilité de Municipalités – dont la mission est d’approuver les projets de construction et de vérifier qu’ils sont gérés régulièrement. Les Régions, quant à elles, ont pour mission de développer ce que l’on appelle « plans de coordination régionaux » pour gérer le construction de fours, calibrer correctement leur nombre en fonction de la population, du taux de mortalité et d’autres paramètres démographiques.