Bruxelles affiche ses armes contre l’administration américaine de Donald Trump et sa politique tarifaire. Bien que les négociations avec Washington continue d’éviter que, à partir du 1er août, les fonctions de 30% commencent sur l’exportation de produits européens, la Commission européenne a fait savoir qu’elle combinerait les deux forfaits de contre-doère distincts, développés jusqu’à présent, dans une seule liste de 93 milliards d’euros.
Le forfait fusionné sera soumis au vote des pays membres, qui devra donner son avis sur une mesure qui pourrait entrer en vigueur le 7 août, à l’exception d’un accord conclu avec Washington. « Cette décision fera des contre-mesures sur des exportations américaines les plus claires, les plus simples et les plus fortes », a expliqué un porte-parole de la Commission de l’UE. Mais la mesure pourrait même être plus difficile. Si les négociations devaient échouer avec les États-Unis, l’UE aurait l’intention d’imposer 30% de taux de 100 milliards d’étoiles et de rayures.
Soja, jean et avions: quelle est la liste des tâches pour un total de 93 milliards d’euros
De quels packages parlons-nous? Il y a une première liste de mesures qui vaut 21 milliards et une seconde de 72
Alors que l’UE réagit aux tâches à 30%: la négociation avec Trump et l’arme ACI
La liste des produits qui valent 72 milliards d’euros comprennent plutôt des avions, des voitures et des équipements électriques. L’album vert des vingt-sept n’a pas encore arrivé à ce sujet: le vote – prévu pour demain 23 juillet – mènera probablement à l’approbation du package.
La menace de Trump: 50% des taux sur le cuivre
La Maison Blanche a déjà imposé des taux de 50% sur l’acier et l’aluminium européens, 25% sur les voitures produites dans l’ancien continent et 10% sur un large éventail d’autres produits européens. Dans l’ensemble, les nouvelles mesures affectent les exportations européennes pour une valeur d’environ 370 milliards d’euros, soit 70% du total des exportations de l’UE vers les États-Unis.
Mais les tensions ne semblent pas destinées à s’arrêter ici. Trump a menacé d’introduire, à partir du 1er août, un nouveau taux de 50% sur le cuivre et a fait allusion à plusieurs reprises à l’intention d’étendre les tâches à d’autres secteurs stratégiques, notamment les pharmaceutiques et les semi-concondents.
Le retour de Trump à la présidence des États-Unis met à l’épreuve les relations économiques entre Washington et Bruxelles. Avec l’objectif déclaré de rééquilibrer l’équilibre commercial, l’administration Trump a réintroduit une série de tâches punitives sur les produits clés de l’Union européenne, faisant les tons de guerre commerciaux qui avaient marqué son premier mandat.
Selon les données publiées par la Commission européenne, en 2024, l’UE a enregistré un excédent commercial de marchandises aux États-Unis de 198 milliards d’euros, mais face à un déficit dans les services d’environ 148 milliards. Un déficit que Trump continue de considérer déséquilibré et cela semble être au centre de son renouvellement offensant protectionniste.