L’UE est le Quatrième Reich : Elon Musk revient à l’attaque et le fait à sa manière, en haussant le ton et en communiquant à travers des posts sur les réseaux sociaux, comme son X. L’amende de 120 millions d’euros infligée par la Commission européenne pour manque de transparence a déclenché les réactions du milliardaire, d’abord en démantelant l’espace publicitaire utilisé par l’exécutif européen sur
Affrontement UE-Musc
Déjà aux prises avec les préceptes de la nouvelle doctrine américaine de sécurité nationale signée par Donald Trump, l’UE a récemment reçu un nouveau coup de Musk : « L’UE doit être abolie ». Puis est venue l’attaque directe, avec l’annonce par le responsable de la stratégie de X, Nikita Bier, de la suppression des espaces publicitaires utilisés par la Commission, accusée d’avoir « exploité un exploit » – une faille technique – pour publier un lien déguisé en vidéo et « gonfler artificiellement sa portée ».
Les outils doivent rester « conformes aux termes des plateformes et aux règles de l’UE ». Bruxelles a ensuite rappelé un élément non secondaire : depuis octobre 2023 elle a suspendu toute forme de publicité et de services payants sur X, une décision qui « reste pleinement valable ». Le moment choisi pour la vengeance de Musk – soutenu par les attaques de JD Vance et Marco Rubio contre la décision de l’UE – parle cependant de lui-même. Depuis deux jours, le magnat relance presque toutes les critiques contre Bruxelles, attisant les flammes de la polémique.
La republication de Musk, l’UE et une croix gammée : « Quatrième Reich »
Jusqu’à publier un laconique « pratiquement » posté sous un post définissant l’Union comme le « Quatrième Reich », accompagné d’un photomontage avec une croix gammée sous le drapeau européen.
Mais le drapeau bleu à douze étoiles est aussi devenu le symbole du contrepoint pro-européen qui a explosé le X : citoyens, diplomates et responsables ont adopté le slogan « Ceci est mon drapeau ».