Bruxelles veut donc accélérer le rapatriement des migrants irréguliers

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

L’Union européenne a l’intention d’augmenter le nombre de rapatriements des migrants irréguliers et de le faire, il veut également utiliser les opportunités offertes par la numérisation. C’est l’un des objectifs du programme de travail pour 2025 de la Commission présenté aujourd’hui (mercredi 12 février), un programme divisé en 51 nouvelles initiatives, dont 18 législatifs et 33 non législatives.

L’exécutif communautaire promet d’intensifier les efforts pour mettre en œuvre le pacte sur la migration et l’asile et, pour l’intégrer, pour mettre en place « une nouvelle approche commune sur les rapatriements, avec un nouveau cadre législatif pour accélérer et simplifier le processus de rapatriement, ainsi que le travail avec les partenaires des pays tiers pour renforcer la réadmission « . Cette nouvelle approche « profitera également du potentiel de la numérisation », lit la communication sur le programme de travail publié.

Augmenter les efforts

Intensifier les efforts pour mettre en œuvre le pacte sur la migration et l’asile, selon la Commission, « nécessite une action coordonnée et efficace pour assurer une approche ferme et équitable, ce qui garantit plus rapidement la sécurité des frontières de l’UE et de l’asile et du rapatriement Faire face aux causes profondes de la migration et de la garantie de la protection des droits fondamentaux « . Selon Bruxelles, « nécessitera également une coopération étroite et continue grâce à des partenariats mondiaux avec les voisins orientaux et sud pour aider à prévenir la migration illégale ».

Combattre les filets des trafiquants

En outre, le texte continue: « Notre première stratégie européenne de cinq ans sur la migration et le jardin d’enfants définira un cadre stratégique et myope pour le travail continu dans le pacte, basé sur des stratégies nationales mondiales sur la migration et l’asile des États membres de l’UE « .

Dans le même temps, la Commission affirme: « Nous devons combattre les filets des trafiquants, empêchant ainsi d’autres pertes de vie humaine ». Mais, réitère la communication, il y a également « besoin de procédures de rapatriement plus fortes et plus efficaces pour les personnes qui n’ont aucun droit légal pour rester dans l’UE, intégrant les travaux avec nos partenaires de pays tiers pour renforcer la réadmission ».