Tourisme en Italie, 276 millions de touristes étrangers : plus de présences et des vacances chères, données Confcooperative

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

L’été 2026 marque une année record pour le tourisme en Italieporté avant tout paraugmentation des visiteurs étrangers. Entre juin et aoûtle ministère du Tourisme rapporte que l’Italie a enregistré 276 millions de présences touristiques, 5,5 millions de plus par rapport à l’été précédent, et plus de 72,4 millions d’arrivées. Au total, les arrivées et la fréquentation ont augmenté de 2 %. Les régions où il y avait un la plus forte augmentation des demandes de nuitées a été enregistrée dans le Latium, l’Émilie-Romagne, la Toscane et le Frioul-Vénétie Julienne. Cependant, le coût des vacances met de plus en plus en difficulté les familles italiennes: selon le Centre d’Etudes Confcoopérative, une semaine pour une famille coûte en moyenne 2.750 euros, soit 15% de plus qu’en 2025 : près de 9 millions choisissent d’y renoncerla moitié pour des raisons économiques, tandis que au moins 2 Italiens sur 10 ont choisi de diviser le paiement en plusieurs versements cette année financer les vacances grâce au programme Acheter maintenant, payer plus tard.

Données et statistiques du tourisme en Italie à l’été 2026

Parmi les données publiées par l’office des statistiques du ministère du Tourisme, le chiffre le plus significatif pour l’été 2026 est celui de présence: 276 millions entre juin et août. Par rapport à l’été 2025, ils sont 5,5 millions de nuitées supplémentaires. Le arrivages d’été au lieu de cela, ils ont dépassé le quota 72,4 millionsavec une augmentation de 2% par rapport à la même période de l’année précédente tant chez les Italiens que chez les étrangers. Cependant, le point culminant des vacances reste le mois d’août, et on note également une durée de séjour plus longue par rapport aux années précédentes.

Aussi les réservations sur les grandes plateformes en ligne montrent une demande soutenue. Dans le quartier d’été, le taux de saturation des structures il a touché le 62%en hausse de près de 14% par rapport à l’été 2025. La valeur est supérieure à celle enregistrée sur la même période par l’Espagne et la France. Le point culminant des vacances reste le mois d’août, et on note également une durée de séjour plus longue par rapport aux années précédentes.

Les régions les plus saturées

Le tourisme ne se concentre pas uniquement sur les destinations balnéaires. L’été 2026 montre une demande répartie entre mer, montagne, lacs et villes d’art.

Quant au régionsle ministère du Tourisme a détecté des taux de saturation particulièrement élevés en saison estivale Province autonome de Trente (67,3%)dans Sardaigne (67,2%), Frioul-Vénétie Julienne (66,3%), Sicile et Vénétie (65,6%).

En particulier, les régions qui ont eu plus de demandes par rapport à l’année précédente sont le Latium (+16,3%), l’Émilie-Romagne (+15,2%), la Toscane (+15,2%) et le Frioul-Vénétie Julienne (+14,2%).

Il est important de souligner qu’il ne s’agit pas d’un classement des régions les plus touristiques en termes absolus : les données du ministère mesurent la saturation des possibilités d’hébergement sur les plateformes en ligne, c’est-à-dire qu’elles indiquent quelle part de l’offre disponible de chambres et d’hébergements est effectivement réservée dans une certaine plage de dates.

Coûts pour les familles italiennes : vacances 15% plus chères

Mais derrière les chiffres record du tourisme, il y a une autre facette de l’été 2026 : le coût des vacances.

Selon le Centre d’Etudes Confcoopérative, une famille italienne dépense en moyenne 2 750 euros pour une semaine de vacancesen considérant la chambre d’hôtes. C’est un chiffre supérieur de 15% par rapport à 2025. Si l’on considère ensuite une famille de quatre personnes qui choisit un traitement tout compris pendant la semaine d’août, la dépense peut s’additionner. jusqu’à 6 820 eurossoit environ 5% de plus que l’année précédente.

La conséquence est que tout le monde ne peut pas participer de la même manière à l’essor touristique. Selon Confcooperative, cet été 8,9 millions d’Italiens sont restés chez eux et pour plus de la moitié d’entre eux, la raison est économique.

Mais il y a aussi ceux qui, pour ne pas renoncer à leurs vacances, choisissent de s’endetter : au moins 2 Italiens sur 10 qui ont choisi de partir ont financé leurs vacances grâce à ce qu’on appelle Buy Now, Pay Later, c’est-à-dire la possibilité de diviser le paiement en plusieurs versements. Selon le Centre d’Etudes Confcoopérative, les crédits accordés grâce à ce système ont augmenté de 127% en trois ans et 23% au cours de la seule année dernière.

2026 confirme donc la force du tourisme en tant que secteur économique italien, mais aussi l’une des principales transformations des vacances post-pandémiques : l’Italie continue d’attirer des visiteurs étrangers, tandis que pour certaines familles italiennes, les vacances deviennent une dépense à planifier plus soigneusement, à diviser en plusieurs tranches ou, dans certains cas, à éliminer du budget.