32 cibles potentielles en Europe pour des frappes nucléaires russes en cas de guerre avec l’OTAN ont été divulguées

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

La nouvelle doit être prise avec beaucoup de prudence (la source des renseignements occidentaux est secrète), mais le Temps Financier aurait eu accès à Documents classifiés russes où un échantillon de serait répertorié 32 cibles militaires potentiellesétabli entre 2008 et 2014 (avant le conflit avec l’Ukraine), que le marine russe elle serait formée grâce à simulation frapper sur le territoire européen avec missiles nucléaires (armes atomiques traditionnelles et tactiques) ; tout cela au début d’un possible conflit direct contre l’OTAN. Les sites visés par Moscou en Europe toucheraient les suivants huit états à différents endroits : Estonie, Norvège, France, Allemagne, Royaume-Uni, Roumanie, Bulgarie et Turquie. Dans le cas de conflits de différents types et dans lesquels des puissances non membres de l’OTAN seraient impliquées, d’autres objectifs militaires potentiels de la Russie au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Extrême-Orient tomberaient dans le champ d’application. d’autres états: Azerbaïdjan, Iran, Chine, Corée du Nord, Corée du Sud et Japon. Les missiles destinés à atteindre d’éventuelles cibles militaires seraient lancés principalement depuis sous-marins Et navirescapable de mener des attaques coordonnées, soudaines et multidirectionnelles vers différents États ou peut-être vers le même objectif. Vous trouverez ci-dessous un tweet sur X montrant le carte avec toutes les cibles russes.

Les simulations et les plans de ce type, à condition que leur véracité soit confirmée, ne sont pas l’apanage des forces armées russes : tous les pays (en particulier les puissances nucléaires, principalement les États-Unis et la Chine) ont des dieux plans d’attaque préventifs rendre leur réponse ou offensive plus immédiate, efficace et efficiente en cas de guerre contre d’autres États. Par ailleurs, les objectifs indiqués, de nature différente (militaire et industrielle principalement), ne sont certainement pas tous ceux envisagés par les forces armées russes, mais simplement un échantillon. Ajoutons enfin qu’il s’agit en tout cas d’informations datées entre 2008 et 2014, donc d’éventuels projets d’attaque/défense au cours des 10 dernières années ils ont peut-être changé (En fait, c’est facile pour eux, compte tenu de tous les changements survenus après le déclenchement de la guerre russo-ukrainienne).

En conclusion, l’émergence de ce type d’informations, outre qu’elle est à prendre avec des pincettes, ça ne devrait pas nous alarmer. Du point de vue de la doctrine nucléaire militaire, en fait, de tels plans constituent une pratique consolidée. depuis la guerre froide et par tous les États possédant des armes atomiques.