Un sarcophage romain du Xe siècle à Westminster contenait les restes d’un homme décédé entre 987 et 1052. Il s’agissait peut-être de l’abbé Ælfwig ou de son successeur Wulfnoth, mais l’identité reste incertaine.
Pour plus loin 150 ansun sarcophage de l’époque romaine conservé àAbbaye de Westminsterun Londresa soulevé un demande: Qui était l’homme enterré à l’intérieur ? Une nouvelle étude de l’archéologue Warwick Rodwellpublié le Journal de l’Association archéologique britanniqueen propose un réponse possible: les restes pourraient appartenir à Ælfwig, abbé de Westminster décédé vers 1020ou à son successeur Wulfnothest mort en 1049.
Le sarcophage en calcaire il a été trouvé pour la première fois en 1820. Certains ouvriers engagés dans certains travaux l’ont identifié et par erreur ils ont cassé la plaque de recouvrement en plusieurs morceaux. A l’intérieur du sarcophage, on a trouvé squelettequi a été recomposé de manière bâclée. La plaque de toiture est arrivée réparé avec du mortier et la structure est arrivée réinhumé et oublié. Sa redécouverte, qui a failli arriver cinquante ans plus tardest celui qui a lancé le études scientifiques sur l’enterrement en question.
Dans le 1869 lors de travaux dans la zone nord de l’abbaye, le sarcophage a été mis au jour, et cette fois étudié avec plus de critères. La structure, constituée d’un seul bloc de pierre calcaire, mesure 2,09 x 0,71 x 0,46 cm. LE’Inscription latine sur le devant du sarcophage identifie le destinataire original de la sépulture dans Valérius Amandinusun homme riche qui vivait à LondiniumLondres romaine, entre le IIe et le Ve siècle après JC Cela se lit comme suit :
MEMORIAE ‣ VALER ‣ AMAN
DINI ‣ VALERI ‣ SVPERVEN
TOR ‣ ET ‣ MARCELLVS ‣ PATRI ‣ FECER ‣
L’épigraphe lâche, courante dans les rituels païens de la fin de la Rome romaine, se traduit par « À la mémoire de Valerio Amandino. Valerio Superventore et Marcello l’ont fait pour leur père ». En substance, c’est le sarcophage que deux fils, Valerio Superventore Et Valério Marcelloils l’ont fait fabriquer pour leur enterrement pèreValério Amandino. Selon les recherches les plus récentes, il est probable que le sarcophage remonte à 4ème siècle d. C.mais tous les savants ne sont pas d’accord, et préfèrent prudemment rester dans une fenêtre entre le IIe et le Ve siècle. d. C. Il y a cependant un élément qui contraste avec le rituel païen.

Le couvercle du sarcophage présente en effet une grande croix latine évidemment sculpté plusieurs siècles plus tard, probablement au 10ème ou 11ème siècle. Un indice qui laissait déjà penser à la réutilisation de l’artefact depuis quelques temps nouvel enterrement. Entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge, réutilisation L’utilisation de matériaux ou d’objets de l’époque romaine à des fins diverses, notamment funéraires, était très courante. Les archéologues découvrent très souvent des sépultures médiévales à l’intérieur de sarcophages romains beaucoup plus anciens. Le sarcophage est venu conservé dans un autre quartier de l’abbaye.


Pour faire la lumière suridentité de l’individu enterré à l’intérieur, il est devenu clair qu’il fallait compter sur le étude des restes squelettiques. Lors des fouilles de 1869, les ossements du défunt ont été découverts supprimé et étudiez au préalable. Il s’est avéré que le squelette était dans un excellent état de conservationmalgré l’ouverture de 1820 qui avait luxé une partie des os. Le crâne, fragmenté, est venu remontémême en utilisant colle et fil. Cependant, les techniques scientifiques de l’époque n’étaient pas en mesure d’offrir plus d’informations sur l’individu. Le squelette est venu recomposé superficiellement à l’intérieur du sarcophage (qui a effectué cette opération il n’avait visiblement aucune notion d’anatomiecar de nombreux os ont été mis en place faux), et le couvercle, réparé au mortier, a été laissé semi-ouvertpour permettre aux visiteurs de l’abbaye de Westminster de voir le crâne à l’intérieur, selon le goût macabre de l’époque victorienne.

Le tournant est arrivé 2016lorsque, lors des opérations de conservation, le sarcophage fut rouvert. LE’analyse anthropologique déterminé qu’il appartenait à un individu de sexe masculinenviron grand 175 centimètres et âge au décès inclus entre 35 et 49 ans. L’homme souffrait de arthroseet peut-être même de goutte. Il y avait également des signes d’autres problèmes de santé sur ses os. Les dixième et onzième côtes présentées traces d’une fracture guérietandis que le tibia et le péroné gauches, des signes d’un infection. Là dentition de l’individu était plutôt dans excellent état. Il ne présentait aucune carie et le seul état pathologique constaté, pratiquement inévitable, était la présence de tartre. La rencontre avec radiocarbone d’un échantillon d’os a placé le décès de l’individu avec une certaine précision entre le 987 et 1052 après JCconfirmant que l’enterrement représente beaucoup le plus récent du conteneur romain, en cohérence avec la croix sculptée sur le toit.

D’autres indices concernent le arrangements funéraires. Ils ont été reconnus à l’intérieur du sarcophage traces blanchâtres de calcairequi décrivent les formulaire d’une structure rectangulaire. Selon Rodwell, il s’agit probablement des restes d’un cercueil en boiscomplètement maintenant décomposédans lequel le corps aurait été placé avant d’être placé dans l’ancien sarcophage. Il est fort probable que le cercueil ait été blanchi à la chauxet suite à la décomposition du bois, il est resté négativement la trace de chaux. La présence d’un enterrement comme celui-ci élaborer et de grande croix sur le couvercle laisse penser que le défunt appartenait à les plus hauts rangs de la communauté ecclésiastique.

En tenant compte des données sur le radiocarbone, certaines mesures peuvent être prises conjectures sur l’identité de l’individu. Parmi les candidats, un certain Ælfwig cela semble un peu plus plausible : il fut abbé de 993 à 1020 et était déjà moine à Westminster avant d’occuper ce poste. Wulfnothqui lui succéda et mourut en 1049cependant, une alternative reste compatible avec la datation des restes. Malgré ces conjectures, il faut garder à l’esprit que il n’y a pas suffisamment d’éléments pour identifier le défunt avec certitude. Quoi qu’il en soit, l’histoire du sarcophage de Westminster documente également le longue vie d’objets funéraires : un artefact créé pour un riche Romain de Londinium il fut transformé, des siècles plus tard, en un lieu de sépulture chrétien de haut rang. Aujourd’hui, le sarcophage est exposé dans le Galeries du jubilé de diamant de la Reine de l’abbaye, où se trouve réutilisation médiévale d’un monument de l’antiquité.