Le bâtiment le plus haut de New York est le One World Trade Center avec une hauteur de 541 mètres.

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Le Un centre de commerce mondial (aussi appelé Tour de la Liberté) est l’un des bâtiments les plus symboliques de New York : inauguré en 2014, avec son 541 mètres (417 mètres sans la flèche), il détient le record du plus haut bâtiment de New York et du sixième plus haut bâtiment du monde.

Caractéristiques du projet

Le Un centre de commerce mondial ce n’est pas sans raison qu’il est considéré comme un véritable fort de verre. Ce géant de l’ingénierie repose en effet sur un noyau central en béton armé. Les 56 premiers mètres du bâtiment ne sont pas utilisés comme bureaux mais constituent, à eux seuls, une véritable base anti-explosion recouverte de plus de deux mille feuilles de verre isolant feuilleté Viracon VRE 15-54. Ce type de verre garantit une meilleure isolation acoustique et une meilleure protection contre les rayons UV.

À ces hauteurs, un facteur à considérer dans la phase de conception est i charges horizontales représentées par un vent constant. La forme écaillée et facettée du bâtiment n’est pas seulement esthétique : elle sert à « briser » les tourbillons d’air, réduisant ainsi les oscillations qui pourraient causer de l’inconfort aux occupants des étages supérieurs.

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L’élément le plus emblématique de l’ensemble du projet est certainement la flèche centrale sur le toit du bâtiment. Il n’a pas été créé dans l’intention d’en faire un simple ornement mais comme un véritable ornement. antenne. Le One World Trade Center doit être considéré comme un véritable exemple d’architecture résiliente. La base carrée de 61 mètres (la même taille que les Twin Towers d’origine) se transforme à mesure qu’elle s’élève, les bords étant arrondis pour former huit triangles isocèles, culminant en un octogone parfait à mi-hauteur.

Histoire du One World Trade Center

Le projet de Un centre de commerce mondial on pourrait dire, à juste titre, qu’elle commence au milieu des décombres et des controverses. En fait, le projet original, qui portait la signature de Daniel Libeskind, elle se caractérisait par un symbolisme clair et évident qui rappelait la Statue de la Liberté mais, bien que certainement appréciée par les Américains, l’utilisation effrontée de ces références s’écartait clairement des besoins du marché immobilier. Une autre figure très importante entre alors en jeu dans le projet, celle de David Childs de la firme Skidmore, Owings & Merrill (SOM). L’homme capable de réaliser un projet jugé trop complexe, non pas tant du point de vue technique que du point de vue de son sens et de son rôle. Certes, la construction d’un gratte-ciel de cette ampleur, non seulement par sa taille, mais aussi par la signification qu’on lui attribue, était une entreprise pour le moins titanesque.

Les travaux ont officiellement commencé le 27 avril 2006, et la première intervention réalisée fut la création de ce qu’on appelle « Mur de lisier »un réservoir de confinement, en béton armé, capable d’empêcher les eaux de la rivière Hudson d’inonder le site. Pour construire cet ouvrage, 45 000 tonnes de béton ont été utilisées. Ce qui est alors la véritable « épine dorsale » du gratte-ciel a été construite, une structure interne centrale en béton armé, capable d’augmenter la stabilité du gratte-ciel, abritant également des ascenseurs, des escaliers de secours et des systèmes de communication.

Les 57 premiers mètres du gratte-ciel sont dépourvus de fenêtres, mais sont recouverts de verres à très hautes performances, capables de résister aux coups de feu et aux explosions. Ceci, évidemment, pour des raisons de sécurité et pour l’exposition aux attaques que le site pourrait potentiellement subir, compte tenu également de sa signification symbolique. Mais le moment le plus emblématique de la construction de l’ensemble du gratte-ciel s’est peut-être produit à mai 2013, lorsque la dernière section de la flèche a été installée, ce qui a donné au gratte-ciel sa hauteur actuelle, à savoir 541 mètres. Ce n’est pas seulement une antenne, mais contient également un phare qui émet un faisceau de lumière visible à des kilomètres.

Une curiosité : la hauteur n’est pas une coïncidence. En fait c’est 541 mètres 1 776 pieds et c’est une référence claire à l’année de la Déclaration d’indépendance des États-Unis.

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Le plus haut gratte-ciel de New York aujourd’hui

Aujourd’hui, le One World Trade Center est un gratte-ciel très moderne, dont 69 étages sont utilisés bureaux. Mais à l’intérieur, on ne trouve pas seulement des bureaux mais aussi des restaurants de luxe, comme le « ONE » au 101ème étage mais aussi le restaurant panoramique Un observatoire mondial (aux étages 100-102). Ce dernier propose un Vue à 360° sur New York et présente également le Ciel Portailun sol en verre très résistant, qui offre aux clients l’expérience de marcher presque dans un espace vide.

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Le soi-disant City Pulse est également prévu pour les visiteurs : en pratique, il s’agit d’une expérience interactive composée d’écrans annulaires (technologie vidéo haute définition) où les « ambassadeurs » de l’observatoire racontent des histoires et montrent les lieux emblématiques de New York, offrant une vue rapprochée des monuments et des quartiers. Pour rejoindre l’observatoire, vous empruntez le Ciel Cosseun ascenseur capable d’atteindre le 101 étage en seulement 47 secondes.