« Le dirigeant de l’UE devrait être élu par les citoyens européens et non nommé par une commission. » Parole d’Elon Musk, qui entre à nouveau en politique la jambe droite, commentant la nomination du président de la Commission européenne, élu après que le Conseil européen a proposé un candidat et que le Parlement européen l’a élu. Cette fois, la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, s’est retrouvée dans la ligne de mire de l’homme le plus riche du monde, après avoir présenté le bouclier européen pour défendre la démocratie contre la désinformation, l’une des initiatives phares du nouveau mandat de von der Leyen.
L’objet de la colère d’Elon Musk : la stratégie du « Bouclier européen de la démocratie »
Les propos de Musk, affichés sur son réseau social X, interviennent après que l’Union européenne a présenté la stratégie du « Bouclier européen de la démocratie » le 12 novembre. Il s’agit d’une initiative visant à impliquer les plateformes en ligne et les influenceurs dans la lutte contre la désinformation et la promotion de la démocratie. C’est le président de la Commission qui a poussé dans cette direction, face aux inquiétudes croissantes concernant l’ingérence étrangère dans les élections nationales.
Selon la Commission européenne, des entreprises telles que Google, Microsoft, Meta, Elon Musk Le plan prévoit un protocole de gestion des incidents et des crises, facilitant la coordination entre les autorités et une réponse rapide aux opérations à grande échelle. Les signataires du Code de conduite volontaire sur la désinformation, y compris les grandes plateformes numériques, pourraient être appelés à identifier et signaler les contenus générés ou manipulés par l’intelligence artificielle. La Commission a également souligné le rôle des influenceurs dans les campagnes politiques en ligne, en prévoyant la création d’un réseau volontaire pour mener une discussion correcte sur les questions et les normes européennes.