De quel matériel est-ce fait

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Le tournoi hockey des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina touche à sa fin. Finlande-Canada et États-Unis-Slovaquie sont les deux demi-finales très attendues prévues aujourd’hui 20 février : qui saura mettre le plus de rondelles dans les filets ? Juste le rondelle de hockey (également connu sous le nom de paléo ou palet en anglais) est l’élément central du sport. C’est un petit disque dont le poids est compris entre ii 154168 genviron grand 2,5 cm et large 7,6 cmdont la vitesse pendant les matchs peut facilement atteindre même moi 150km/h! Initialement produit en bois, il était autrefois également fabriqué en liège, avant de finalement passer au caoutchouc vulcanisé. C’est le matériel encore utilisé aujourd’hui partout dans le monde : des championnats nationaux aux LNH (Ligue nationale de hockey), la célèbre ligue nord-américaine qui accueille les joueurs les plus forts de la planète, où sont utilisées des versions technologiquement avancées.

L’origine de la rondelle de hockey

Les premières rondelles de hockey ont été fabriquées en bois mais leur manipulation était minime, incitant les athlètes à opter pour une rondelle liège. Dans ce cas, le matériau était plus léger et plus facile à contrôler mais, en même temps, il avait tendance à absorber l’eau, ce qui le rendait moins prévisible pendant le jeu.

Pour cette raison, nous sommes finalement passés à caoutchouc vulcanisédont la première utilisation certifiée remonte aux années 1870 au sein du Club de hockey Victoria de Montréal. Ce matériau est également utilisé pour les ballons de basket et les pneus.

Comment fonctionne la vulcanisation

Pour vulcaniser il faut repartir d’un composé de caoutchouc (qu’il soit synthétique ou naturel) et ajouter des ingrédients pour modifier ses propriétés. Parmi les différents, le principal destiné à la vulcanisation est le soufre – et nous verrons bientôt pourquoi.

Ce mix est passé par dei rouleaux ou inséré à l’intérieur de moules, puis se retrouvant à l’intérieur d’un four. Ici, il est soumis à haut températuresau moins 130°Cet ainsi de suite hautes pressions. Et c’est là que Lo entre en jeu soufre: ces conditions permettent qu’une réaction chimique ait lieu et ces atomes forment des ponts avec les molécules présentes dans le caoutchouc. Cela rend la structure des élastomères encore plus entrelacée, rendant le matériau plus élastique et résistant.

La production de la rondelle

Le processus de fabrication des rondelles de hockey commence couper du caoutchouc en petits morceaux et en le plaçant à l’intérieur d’un moule chauffé. Celui-ci présente des rainures et des rainures sur les bords : l’objectif est de les imprimer sur le produit final, de manière à améliorer l’adhérence entre le disque et le stick.

Ce moule est soumis à une pression extrême : cela permet non seulement comprimer le caoutchouc en lui donnant la forme souhaitée mais aussi pour faire avancer le processus vulcanisation. Une fois le disque refroidi, il est retiré du moule et envoyé pour un contrôle qualité afin de garantir l’absence d’imperfections ou de défauts. Si nécessaire, le logo de l’équipe est appliqué des deux côtés par sérigraphie. A ce stade, ce disque, dont le poids oscille habituellement entre 154168 gpeuvent être emballés et expédiés dans le monde entier.

Attention : il existe aussi des versions rondelle technologiquement avancé à l’intérieur duquel se trouvent de petites piles, des indicateurs infrarouges, des oscillateurs en céramique et des accéléromètres. Tout cela vise à améliorer le suivi de la rondelle lors des matchs de haut niveau, comme ceux de la LNH.