Comment demander la plaque d’immatriculation pour scooters, obligatoire après le 16 mai, et éviter une amende de 400 euros

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Les propriétaires de scooters électriques ils auront jusqu’à 16 mai 2026 d’équiper votre véhicule d’une marque d’identification, sorte de plaque d’immatriculation nécessaire pour circuler sur la route. LE’obligation de la « plaque », déjà prévue par la loi no. 177 du 25 novembre 2024, entrera officiellement en vigueur le 17 mai, tandis que pour l’assurance responsabilité civile, les durées maximales ont été reportées au 16 juillet 2026, afin de laisser aux compagnies d’assurance le temps de travailler pour proposer des polices adéquates. Il reste également le port du casque est obligatoire.

Pendant environ deux mois, vous disposerez donc de scooters équipés de plaques d’immatriculation, mais sans couverture d’assurance : pour ceux qui ne respectent pas l’obligation, les sanctions prévues sont de de 100 à 400 euros.

La demande de marque d’identification doit être effectuée via le Portail Automobiliste : au coût le total sera environ 35 euros (incluant taxes, frais fixes et frais de motorisation) et le plaque sera nominal, donc lié au Code d’identification fiscale de propriétaire (et non au véhicule physique, comme cela arrive par exemple avec les voitures).

Comment demander le permis pour le scooter électrique, étape par étape

Pour demander la marque d’identification de votre trottinette électrique, la procédure commence le Portail des automobilistesaccessible via SPID ou CIE. Plus précisément, les candidats doivent :

  • Remplissez le formulaire de demande de délivrance de la marque d’identificationdisponibles dans la rubrique « Formulaires » en bas de la page dédiée aux scooters du Portail Automobiliste. Il existe deux versions du formulaire, une pour les candidats adultes et un pour moi mineurs : dans ce dernier cas, la demande doit être présentée et signée par la personne exerçant la responsabilité parentale. Il convient cependant de rappeler que l’âge minimum conduire un scooter électrique, c’est 14 ans.
  • Une fois le formulaire rempli, le paiement de la taxe N174 via PagoPA. Toute personne possédant plusieurs scooters peut soumettre une demande cumulée, en payant une taxe unique pour l’ensemble de la demande.
  • Une fois le paiement effectué, vous pouvez accéder à la rubrique « Gestion des Pratiques en Ligne » du Portail Automobiliste. De là, vous sélectionnez leBureau des véhicules automobiles civils (UMC) où vous comptez récupérer le permis et choisissez la procédure « Libération du permis scooter».

À ce stade, avant de terminer la procédure, le système vous demandera de charger une série de documentsc’est à dire :

  1. Le formulaire complété et signé.
  2. La réception de paiement et le photocopie d’un document reconnaissance valable du titulaire.
  3. Pour les citoyens non-UE, il est également nécessaire de joindre un copie du titre de séjourla carte de séjour ou la carte de long séjour.

Après avoir saisi la demande, vous recevrez une communication sur le résultat de la demande par e-mail. Si lele résultat est positifvous accédez à nouveau à « Online Practice Management » et dans le «Mes demandes » vous pouvez réserver un rendez-vous pour récupérer le permis au Bureau Civil de la Motorisation indiqué.

Le jour du rendez-vous vous devez vous présenter avec votre reçu de réservation et le document d’identité utilisé lors de la phase de demande : l’opérateur effectue les contrôles, procède au rapprochement et délivre le titre de transport.

Une fois le marquage obtenu, il faut l’apposer spécifiquement sur le scooter : la « plaque » va positionné sur le garde-boue arrières’il est présent, ou sur colonne de direction.

scooter électrique

Frais et obligations d’assurance

Le prix de la marque d’identification, fixé par l’arrêté du ministre de l’Infrastructure et des Transports du 6 octobre 2025 n. 250, est égal à 8,66 euros (dont 5,03 euros pour le coût de production, 1,11 euros pour la TVA et 2,52 euros pour la part de la majoration affectée aux activités financées). Mais à cette somme, il faut ajouterdroit de timbredroits de motorisation pour chaque note demandée.

Sur la page du Ministère des Infrastructures et des Transports, les coûts du frais de motorisation égaux à 10,20 € et pour moi droit de timbre de 16,00 €. Au total, le chiffre global est d’env. 34,86 euros.

Ceux qui possèdent plusieurs scooters peuvent optimiser leurs coûts en introduisant une seule demande cumulative : dans ce cas, une seule taxe est payée, tandis que le prix de vente et les droits de motorisation restent dus.

Toutefois, sur le plan des assurances, l’obligation d’assurance pour les scooters, cela a été reporté de deux mois, au 16 juillet 2026. En effet, l’efficacité de l’obligation d’assurance est strictement liée à la présence de la marque : les scooters doivent pouvoir être identifiés de manière unique avant que les compagnies puissent émettre les polices.

La raison pour cela retardmais il s’agit avant tout de caractère technique: l’Association nationale des compagnies d’assurance (ANIA) a indiqué que les systèmes informatiques nécessaires à l’émission des polices ne seraient pas pleinement opérationnels d’ici le 16 mai, ce qui nécessiterait encore 60 jours pour résoudre les problèmes liés aux flux de données entre la plateforme Motorisation, la base de données SITA de l’ANIA et les compagnies d’assurance.

Pénalités en cas d’absence de plaque d’immatriculation

Pour ceux qui ne respectent pas l’obligation d’avoir une vignette ou une assurance pour le scooter, le nouveau Code de la route prévoit amendes de 100 à 400 eurostel qu’établi par l’article 1, paragraphe 75-undevicies de la loi no. 160/2019.

Il convient de noter, entre autres, que le plaque de scooters il ne sera pas lié à un seul véhiculemais à son propriétaire, contrairement à ce qui se passe pour les voitures ou autres types de véhicules : le code de la plaque d’immatriculation sera en effet associé au Code d’identification fiscale du demandeur. Cela est dû au fait que les scooters ne sont pas enregistrés aux Archives nationales des véhicules : en pratique, cela signifie que si le propriétaire décide de vendre le véhicule, il devra alors retirer la plaque d’immatriculation, car il s’agit d’une marque personnelle.