Ce que cela signifie « nous sommes dans un stand au mexicain » et d’où vient l’expression célèbre

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Dans l’imagination collective « décrocher au mexicain« (Impasse mexicaine En anglais) il se souvient de deux armes à feu ou plus qui sont tenues sous le tir. C’est une image liée au cinéma occidental connu de tous, qui fait référence à une idée précise: une situation de bloc mutuel, dans lequel aucune pièce ne peut gagner sans risquer de perdreet à partir de laquelle il est également difficile de prendre sa retraite sans dommage.

Premier certificat connu En anglais, il remonte à 1876 Dans le Dimanche Mercure de New York:

Nous l’appellerons une impasse, un Stand-off mexicain– Vous perdez votre argent, mais vous vous épargnez la vie!

Que signifie vraiment le « stand mexicain »

Les dictionnaires le définissent comme « impasse ou tirage sans gagnants « parfois avec une menace explicite (et donc avec les bras en main) dans le temps, l’utilisation s’est étendue aux situations sans sort, en général. Dans décrocher au mexicain Le premier qui agit risque de subir le recours. Quant aux participants à l’action, l’imagination voit souvent Trois partie (le « Triello »), mais l’utilisation s’applique également à deux Contendeurs dans Impasse. Dans la théorie des jeux, cependant, l’archétype « trois » est intéressant car il modifie les incitations par rapport au duel classique.

Surétymologie Il n’y a pas unanimité: plusieurs études étymologiques populaires relient le terme aux stéréotypes américains post-mexicains et aux histoires brigantiques brigantiques, dans lesquelles les Mexicains ont été peints comme des bandits prêts à se tirer dans des situations sans sortie. Cet héritage expliquerait les notes d’une utilisation « parfois offensante » qui apparaissent dans des dictionnaires plus faisant autorité, pour souligner la présence d’un sous-texte culturel qui associe le terme à une imagination stéréotypée et non neutre.

Du set à la culture pop: comment le cinéma a cimenté le cliché

Le cinéma a fait du stand du Mexicain un vrai tropé visuel: des armes visées dans un équilibre précaire, des regards croisés, la pièce qui tient, la musique qui grandit. L’exemple le plus emblématique reste le Triello final de « The Good, The Ugly, The Bad » (1966) de Sergio Leonechef-d’œuvre des spaghettis occidentaux.

Stand mexicain Sergio Leone

De là, la raison a été reprise et réinventée: dans les années 80 et 90, il est devenu une marque de commerce du réalisateur John Wooqui l’a transformé en chorégraphie d’action, puis inspiré Quentin Tarantino Dans des films tels que Les hyènes, Pulp Fiction Et Pâts sans gloire. La culture pop l’a consacrée comme une image symbole de une tension parfaitement équilibréedestiné à se briser uniquement par hasard, la trahison ou le raid d’un facteur externe.

Tarantino mexicain

Géopolitique et dissuasion: lorsque le stand est global

Pendant Guerre froide Le stand du Mexicain a trouvé sa traduction la plus dramatique dans la dissuasion nucléaire. La doctrine du Fou (Destruction mutuelle assurée) était basé sur un équilibre fragile: toute attaque atomique aurait déclenché des représailles capables d’anéantir les deux prétendants, rendant l’utilisation des armes insensées. L’épisode des symboles reste La crise des missiles Cuba (Octobre 1962), treize jours au cours desquels les États-Unis et l’Union soviétique se sont affrontés au bord du conflit nucléaire. La sortie est venue grâce à un échange de concessions: Moscou a retiré les missiles de Cuba, tandis que Washington a fait de même – bien que sans la publier immédiatement – avec le Jupiter à Türkiye et en Italie. De cette expérience, il est né le « Ligne rouge » Entre les deux capitales, un signe que même dans les scénarios de tension la plus élevée, la sortie du stand passe presque toujours par des compromis et des canaux de communication directs.