L’administration Trump il a demandé à l’Union européenne et, notamment vers l’Allemagne et la France, de ouvrir de la actions stratégies de diesel contenir le prix mondial du carburant. Alternativement, selon des sources citées par Reuters, les États-Unis appliqueraient une interdiction d’exporter du carburant diesel durable 90 joursdans le but de réduire le coût du carburant aux États-Unis à l’approche des élections de mi-mandat de novembre, cruciales pour le parti républicain du président Donald Trump.
Une démarche qui ressemblait presque à un ultimatum, qui a immédiatement mis en branle la machine diplomatique européenne pour trouver une position commune : il s’agirait plus précisément de libérer 120 millions de barils de diesel réserve au cours des six prochains mois. Le fait est que Europe est devenu de plus en plus dépendant des exportations pétrolières américaines, après une forte restrictions sur le pétrole russe (comme sanction pour la guerre Russie-Ukraine) et l’effondrement des importations en provenance des pays du Moyen-Orient suite au blocus de Détroit d’Ormuz.
En particulier, l’UE importe à propos du 97% du pétrole brut qu’il consomme. Selon les dernières données fournies par le Conseil de l’UE (et se référant à 2025), l’Union a acquis environ 435 millions de tonnes de pétrole brut pour une valeur dépassant 212 milliards d’euros. Et les trois principaux fournisseurs étaient, sans surprise, les États-Unis (14,6% des importations totales), le Kazakhstan (12,8%) et le Norvège (12,8%).
Une situation extrêmement différente de celle d’il y a quelques années, lorsque le Russie couvert le 25,8% des importations européennes: ce sont les Américains qui ont comblé le vide laissé par Moscou, qui ont presque doublé leurs exportations vers l’UE (de 37,1 à 63,5 millions de tonnes entre 2021 et 2025).
La demande du gouvernement américain ne concerne toutefois pas le pétrole brut en général, mais le dieselc’est-à-dire un produit déjà raffiné. Et c’est là que le dépendance L’Union européenne des États-Unis devient encore plus plus marqué. Selon les données de la société d’analyse Kpler rapportées par Euronews, les États-Unis fournissent aujourd’hui environ 180 000 barils de diesel par jour vers l’UEsur un total d’environ 580 000 barils par jour importés de pays extérieurs au bloc des 27. Parlons du 32% des importations européennes de dieselsoit presque le double des 17 % de 2025, et dans le nord-ouest de l’Europe, ce pourcentage s’élève même à 57 %.
Selon la position de Washington, la France et l’Allemagne ils ne se seraient pas pleinement conformés les engagements pris en mars dernier (après le déclenchement de la guerre américano-israélienne et iranienne et la fermeture d’Ormuz) lorsque l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a établi le distribution coordonnée de fournitures d’urgence égal à environ 400 millions de barils (dont 172 millions en provenance des États-Unis et environ 20 % de l’UE).
La demande adressée principalement à Paris et à Berlin n’est cependant pas fortuite : les deux Etats ils détiennent ensemble à propos de 35 % des réserves stratégiques de diesel de l’ensemble de l’UE (respectivement environ 8,2 millions de tonnes France e 5,6 millions d’Allemagne). En mai 2025, les pays de l’UE détenaient au total 108,6 millions de tonnes de stocks de pétrole d’urgence, dont environ 39 millions de tonnes de diesel.

Au cours de la dernière année, j’ai prix de diesel je suis en Italie augmenté que 40%: le diesel, en effet, étant un produit déjà raffiné, est particulièrement sensible à ce qui se passe tout au long de la chaîne d’approvisionnement, en particulier lorsque le raffinage et le transport deviennent compliqués. Même aux États-Unis, en réalité, le diesel a passé dans certains cas 7 $ le gallon (environ 1,64 euros le litre, l’année dernière 3,74 dollars le gallon) et le prix du Brent oscille entre 97 et 102 dollars le baril depuis fin septembre. Et ces augmentations pèsent surélectorat américain qui, comme prévu, se rendra aux urnes en novembre prochain pour les élections de mi-mandat et exprimera son opinion sur le travail du Parti républicain au Congrès.
D’une manière générale, la France risque d’être le pays le plus exposé : toujours selon les données fournies par Kpler, l’État importe environ 63 000 barils par jour de diesel (36% de ses importations de diesel), et l’arrêt des raffineries de Grandpuits et de Donges le laisse structurellement déficitaire. Le Royaume-Uni dépend des approvisionnements américains pour 26 % des importations de diesel, l’Espagne pour 19 %. Italiece qui compte, c’est plutôt le 4% du total.
Il faut dire cependant que le diesel fait partie des produits pétroliers les plus stockés en Europe et tous les pays de l’AIE sont tenus de détenir un approvisionnement minimum en pétrole égal à au moins 90 jours d’importations nettes de pétrole (ou 61 jours de consommation), les réserves étant sous forme soit de pétrole brut, soit de produits raffinés.
Cela signifie que même dans cas d’arrêt ou une restriction sur les exportations américaines, le cas échéant la pénurie de diesel ne serait pas immédiate, mais cela obligerait l’Europe à rechercher rapidement des approvisionnements alternatifs sur un marché déjà sous pression, avec le risque de nouvelles hausses de prix. La nouvelle a ensuite déclenché une réaction immédiate de la part des dirigeants de l’UE, la Commission européenne ayant déjà tenu une réunion avec l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Irlande et le Royaume-Uni pour discuter de la nécessité éventuelle d’une libération des stocks.