LEchirurgie oculaire au laser c’est un choix de plus en plus populaire pour corriger les défauts de vision, permettant d’abandonner l’utilisation de lunettes et de lentilles de contact.
Cependant, de nombreuses personnes ont encore des doutes et des craintes concernant ce type d’opération et se sentent anxieuses à l’idée d’opérer une partie aussi délicate du corps. Mais quelle part de vérité y a-t-il dans ces craintes ?
Pour répondre à ces craintes, nous avons suivi notre collègue Alessandra, qui a subi une chirurgie réfractive à la clinique Vista Vision. Nous avons documenté avant, pendant et après l’opération pour vous raconter son expérience.
La phase préliminaire
Avant de subir l’opération, il est nécessaire de comprendre si l’opération peut être réalisée et, si oui, quel type d’opération. Pour cette raison, les médecins spécialisés doivent évaluer plusieurs paramètres. Avec des instruments spécifiques, nous inspectons par exemple l’endothélium (la couche la plus interne de la cornée) ou la pression dans l’œil. Ensuite, nous subissons le topographie cornéennequi examine l’épaisseur et la courbure de la cornée. Enfin, un dernier test a également été réalisé, leautoréfractométriequi sert à donner une estimation de la réfraction, donc du défaut de ses yeux.

Les paramètres de notre collègue, comme vous pouvez le voir dans la vidéo, ont également été soigneusement évalués par le chirurgien qui réalisera l’opération, afin de comprendre quel type d’opération lui convenait le mieux.
A l’issue de tous ces tests, le chirurgien a opté pour la technique Femtolasik, qui en pratique fonctionne ainsi : un lambeau d’épithélium cornéen est créé avec un laser femtoseconde (d’où le nom), le lambeau est relevé, puis la cornée est façonnée avec un laser excimer pour corriger le défaut. Enfin, le lambeau se repositionne et en 24 heures environ, la vision s’améliore.

L’opération des yeux
Le jour de l’opération, le chirurgien a rendu visite à notre collègue pour vérifier la santé de ses yeux. Comme vous pouvez le voir sur la vidéo, nous sommes descendus à l’étage de la salle d’opération, où Alessandra s’est allongée sur la table.
La dernière étape avant l’opération est le total anesthésie de l’oeil avec des gouttes pour les yeux. Après un court laps de temps et à l’aide d’une pince spéciale, le chirurgien maintient le premier œil ouvert, place l’instrument dans la position appropriée et active le laser femtoseconde pendant seulement 6 secondes: cette étape sert à créer le volet cornéen. Le même traitement est également effectué pour l’autre œil.

Mais il y a une deuxième étape : ici le volet cornéen est relevé, et le laser excimer est activé pendant 6 secondes. Ensuite, le lambeau est replacé et la même procédure est répétée pour le deuxième œil. En l’espace d’un seul 15 minutesl’opération est déjà terminée.
La post-intervention
Notre collègue avait initialement une vision floue et un léger mal de tête. Au cours des heures suivantes, elle a mis des gouttes d’antibiotiques et a ressenti des larmoiements, une légère irritation (environ 2 à 3 heures) et une légère photophobie. Le chirurgien lui a donc donné des lunettes de soleil pour passer l’après-midi.
Environ 24 heures après l’opération, Alessandra en a eu une visite de contrôle de voir que tout guérissait et qu’il voyait beaucoup mieux qu’avant. La visite du lendemain ainsi que celle de la semaine suivante se sont bien déroulées : les yeux guérissaient parfaitement. Une chose qu’Alessandra a trouvée était le halos nocturnesqui a commencé à diminuer et a disparu en 2-3 mois, pour une question de neuroadaptation.
En fin de compte, l’expérience d’Alessandra démontre que la chirurgie réfractive n’est pas seulement un acte médical, mais un véritable investissement sur votre qualité de vie. Pouvoir pratiquer des sports de plein air sans l’encombrement de lunettes ou se réveiller le matin en voyant clairement le monde qui l’entoure sont des objectifs qui, grâce aux technologies mises en œuvre, comme dans ce cas, par des entreprises telles que Vue visuelle.