LE diplômés ils ont vraiment plus de chance de trouver du travail en Italie et l’avantage n’est pas minime : selon les dernières données de l’Istat, le taux d’emploi des diplômés âgés de 25 à 64 ans est84,7%. Qui a seulement le diplôme du lycée s’arrête plutôt à 74%tandis que ceux qui possèdent un titre encore plus bas n’atteignent que 55 %. Mais tous les domaines d’études ne garantissent pas le même avantage, ni toutes les universités.
Si la part des diplômés italiens est conforme à la moyenne européenne (44% des 25-64 ans), celle des diplômés est nettement inférieur (22% des Italiens contre 36% des Européens). Ces données nous indiquent que même si un diplôme augmente la probabilité d’être employé,en Italie, il y a encore peu de diplômés. Par ailleurs, la part des diplômés italiens parmi les 25-34 ans n’est que de 32 %, bien en deçà de l’objectif européen fixé pour 2030 à 45 %, et ce chiffre place l’Italie à l’avant-dernière place en Europe (devant seulement la Roumanie).
A ce problème quantitatif s’ajoute un problème d’emploi : même si un diplôme augmente la probabilité d’être employé, l’Italie reste en dessous de la moyenne de l’UE : dans l’Union européenne, le taux d’emploi des diplômés atteint 88 %, soit environ 3 points de plus qu’en Italie. Cela signifie que, même si un diplôme obtenu en Italie est utile, le placement des diplômés italiens reste légèrement moins favorable que la moyenne européenne.
Cependant, le taux de chômage pour les diplômés italiens, il est nettement inférieur (3 %), comparé à celui des diplômés du secondaire (5 %) et à ceux ayant un diplôme encore plus faible (9 %). En outre, parmi les jeunes âgés de 20 à 34 ans qui ont obtenu leur diplôme il y a au moins un an et au plus trois ans, plus de 77 % des nouveaux diplômés italiens sont déjà employés, tandis que parmi les jeunes diplômés, ce chiffre tombe à 61 %. Même au début de sa carrière, la degré semble donc donner un avantage important par rapport à un diplôme, il réduit le risque de chômage et raccourcit le délai d’entrée sur le marché du travail. En fait, ce n’est pas seulement si vous trouvez un emploi qui compte, mais aussi à quelle vitesse.
L’avantage du diplôme ce n’est pas cependant le même pour tous les domaines d’études: certains facilitent l’entrée dans le monde du travail.
En 2024, le taux d’emploi des diplômés 30-34 ans en Sujets STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) réussi dépasse 88%: près de 10 points de pourcentage de plus que ceux qui ont choisi une voie humaniste (78%) et 2 de plus que les diplômés des domaines socio-économique et juridique (86%). Cela ne veut pas dire que les diplômes en sciences humaines n’ont pas un avantage pour trouver un emploi par rapport à un diplôme, mais qu’en Italie le marché du travail absorbe plus rapidement les profils technico-scientifiques.
L’avantage du diplôme est également affecté par le écart entre les sexes. Le femmes en Italie, ils sont en moyenne plus instruit des hommes (26% sont diplômés contre 19% des hommes), mais le taux d’emploi des femmes reste plus faible. La bonne nouvelle qui ressort des données est que l’écart entre les sexes se réduit à mesure que le niveau d’études augmente : parmi les diplômés, il est beaucoup plus faible que parmi ceux qui n’ont qu’un diplôme d’études secondaires ou un diplôme d’études secondaires.
Même si le diplôme augmente les chances de travailler dans toute l’Italie, le territoire fait toujours la différence. Au Sud, 40% de la population âgée de 25 à 64 ans possède un diplôme du secondaire supérieur et 19% un diplôme du supérieur (47% et 23% sont les parts respectives au Nord; 46% et 26% au Centre). Ces données nous indiquent que le Sud part de niveaux inférieurs, mais que l’avantage du degré reste évident partout. Cependant, la quantification du changements d’avantages entre le Nord (88%) et le Sud (77%). Cependant, même si l’écart reste important, il se réduit : chez les 25-64 ans, en 2018, l’écart était de 16 points de pourcentage, alors qu’en 2024, il était réduit à 11 points.
Selon le classement Censis 2025/2026, parmi les méga universités d’État (plus de 40 000 inscrits), celle avec le score d’employabilité le plus élevé estUniversité de Milan à égalité avec Pise, ils suivent Padoue, Florence Et Bologne : en bref, dans le top cinq en termes d’employabilité, l’université la plus méridionale se situe bien au-dessus du Tibre, confirmant que le contexte économique et productif a un fort impact sur les opportunités. Cette tendance se retrouve également dans les universités de moyenne, grande et moyenne taille : les universités du Centre-Nord dominent le classement de l’employabilité aussi bien entre 20 000 et 40 000 étudiants (où l’Université de Modène et Reggio Emilia est en tête, suivie de Milan Bicocca, Ferrare, Vérone et Gênes) et entre 10 000 et 20 000 étudiants (la première place revient à l’Université Polytechnique des Marches, suivie par Brescia, Insubria, Bergame et l’Université de l’Est). Piémont).
Le diplôme n’est donc pas une garantie absolue d’emploimais les données montrent que augmente considérablement la probabilité de travaillerréduit le risque de chômage, accélère l’entrée sur le marché du travail et réduit (partiellement) l’écart entre les sexes.