Le Conseil de la Paix (en abrégé BoP) est une organisation internationale créée en janvier 2026 par le président américain Donald Trump gérer la reconstruction de Bande de Gaza suite au conflit entre Israël et le Hamas. Le statut fondateur – signé par 23 pays lors du Forum économique mondial de Davos en janvier dernier – donne à la BoP un mandat mondialet c’est précisément en vertu de cela que « le Conseil surveillera les Nations Unies pour s’assurer de leur bon fonctionnement », citant les paroles du magnat.
Hier (mercredi 19 février) un Washington il y a eu la première réunion et inauguration de cette « table de la paix », et outre les membres qui ont accepté l’invitation de Trump, des représentants de Italiela Grèce, la Roumanie et Chypre, qui ont participé en tant que observateurset il en va de même pour l’Union européenne, qui a choisi comme représentant le commissaire à la Méditerranée Dubravka Suica.
Selon le président américain, les membres de la BoP ont promis plus que 5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza et pour l’aide humanitaire, et que les États-Unis à eux seuls y consacreront 10 milliards. Neuf autres pays, dont l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et le Kazakhstan, ont promis au total plus de 7 milliards de dollars.
Comment est constitué le Conseil de la Paix
La BoP a une structure hiérarchique fortement centrée sur la figure du fondateurqui exerce la présidence à vie et avec les pleins pouvoirs. En fait, Trump est le seul à décider qui peut rejoindre le conseil d’administration, quels pays expulser, imposer son veto aux modifications du statut et désigner son successeur.
Outre le président, il existe un conseil principal et un conseil d’administration. Le Conseil principal il est composé des dirigeants de 24 pays membres, tandis que – comme nous l’avons dit précédemment – les autres pays n’y participent qu’en tant qu’observateurs. Le Conseil exécutif comprend des personnalités éminentes de la politique et de la finance, comme l’ancien Premier ministre britannique Tony Blairle gendre de Trump Jared Kushner et le secrétaire d’État Marco Rubio.
Pourquoi le Conseil de la Paix est controversé
Comme l’ont souligné plusieurs journaux, le mécanisme de fonctionnement de la BoP est quelque peu inhabituel pour la diplomatie internationale. Par exemple, les pays doivent apporter des contributions significatives s’ils souhaitent devenir membres permanents du Conseil (environ 1 milliard de dollars rester à l’intérieur au-delà des trois premières années).
L’objectif de la BoP, selon Trump, serait la mise en œuvre du « plan en 20 points » pour Gaza, qui prévoit le désarmement total du Hamas et la création d’un Force internationale de stabilisation (FSI) de 20 000 soldats (avec des troupes fournies par des pays comme l’Indonésie et l’Albanie) stationnés sur le territoire.
Le point qui devrait cependant vous laisser le plus sans voix à propos de ce projet est celui de « Riviera Méditerranéenne» : la BoP vise en effet à transformer la bande de Gaza en un pôle touristique et technologique financé par des milliards d’investissements (gérés directement par lui) contournant les canaux traditionnels de l’ONU. Les critiques en ce sens ne manquent pas, étant donné que l’intention est de construire un paysage scintillant pour les riches vacanciers sur une terre où des événements génocidaires ont eu lieu. Si le plan réussit, les souffrances des habitants de Gaza pourraient également continuer pour une autre raison : contrairement à la charte de l’ONU, le statut du Conseil de la paix est extrêmement vague sur les droits de l’homme et pourrait donner la priorité à la stabilité et aux affaires de la « Riviera », piétinant les droits civiques et les aspirations politiques des populations locales « au nom de la gestion de la paix et de la sécurité ».
Cependant, il semble que le principal doute à ce sujet est de savoir si cela pourrait devenir une sorte de « anti-ONU » en concurrence directe avec lui. Selon de nombreux observateurs, le Conseil apparaît comme une sorte de club privé où celui qui paie compte ou qui est en bons termes avec le responsable.
Cela conduit à un problème bien plus grave : si les pays commencent à détourner leurs budgets des fonds de l’ONU vers la BoP pour obtenir l’attention de l’administration Trump, l’ONU pourrait être laissée pour compte. Inévitablement, à ce stade, il y aurait un effondrement d’agences vitales (comme le HCR ou l’OMS), qui disposeraient de moins en moins de budget pour gérer les crises humanitaires et les missions de maintien de la paix (qui nécessitent des sommes d’argent importantes). En revanche, la BoP se concentrerait uniquement sur les domaines d’intérêt stratégique pour ses membres, ignorer les crises « non rentables ».
La position de l’Italie
Pour l’instant, l’Italie maintient une position prudente et solidaire observation actif au sein du Conseil de la Paix. Il semble donc que pour l’instant notre pays ne regarde que par la fenêtre : il ne veut pas être exclu des processus de reconstruction à Gaza, mais il ne veut même pas rejoindre formellement un organisme qui défie ouvertement l’ONU.
Ni d’un côté ni de l’autre, comme cela s’est produit pour d’autres questions diplomatiques. Comme les autres pays observateurs, l’Italie veut veiller à ce que l’organisation de Trump ne piétine pas les intérêts européens dans la région, sans pour autant en devenir un complice formel.