Voici ce qui change pour les automobilistes italiens

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

Tous caméra de rythme Installé en Italie sera recensement Et les automobilistes pourront connaître le leur Emplacement exact: c’est pour cela que l’amendement est prévu Décret d’infrastructure proposé par la ligue et approuvé hier le 10 juillet par la Chambre des députés. Faire face à ce « recensement » sera directement le 7 896 municipalités italiennes, Qui devra collecter et transmettre toutes les données au ministère des Transports, qui les publiera sur leur site où ils pourront être consultés par la population.

Le but de cet amendement est de garantir un plus grande transparence: Pour le moment, en fait, nous ne savons pas exactement combien de caméras de vitesse sont présentes sur le territoire italien, ni où elles se trouvent. Mais le gouvernement est également intervenu pour mieux réglementer l’utilisation de ces outils, étant donné que les administrations municipales ont souvent été accusées d’avoir installé des détecteurs de vitesse non pas tant pour améliorer le sécurité routièremais plutôt pour collecter L’argent des amendes.

Tout appareil non enregistré dans les 60 jours De l’entrée en vigueur de la loi, elle sera considérée comme inutilisable. En d’autres termes, si la caméra de vitesse n’a pas été enregistrée par la municipalité, les sanctions pour excès de vitesse ne sera pas considéré comme valide.

Ce qui change avec la nouvelle infrastructure DL

Bref, avec le nouveau décret tous les caméras de vitesse L’ensemble du territoire national sera cartographié Et les automobilistes pourront savoir exactement À la fois leur position et le nombre total. Les municipalités auront 60 jours pour étudier ces appareils, sinon ils seront considérés inutilisable: Pour chaque appareil, il sera indiqué le type, la marque et le modèle.

En plus de la cartographie, le gouvernement a introduit des règles plus strictes, notamment:

  • L’obligation de signaler clairement la présence d’une caméra de vitesse, avec les signes qui devront être à un Distance minimale De 200 mètres sur les routes de banlieue et 75 mètres sur les routes urbaines.
  • L’avis doit être bien lisible Et non couverte de végétation, d’autres signes ou obstacles.
  • Les signes génériques ne seront plus valides En tant que «contrôle électronique de la vitesse», surtout s’ils n’indiquent pas la distance précise de l’automobile.

Jusqu’à présent, les municipalités et les provinces ont géré l’installation de speed caméras presque dans une autonomie complète, soumettant simplement une autorisation préventive au ministère des Transports, puis installez les outils sans trop de limitations. Précisément pour cette raison, le nombre officiel de caméras de vitesse n’est pas clair: selon certaines estimations, le chiffre pourrait être autour du 15 000 et 20 000, Mais il est toujours difficile d’estimer le total au niveau national.

Entre autres choses, ces dernières années, de nouveaux modèles de plus en plus modernes et précis ont également été introduits: en plus des caméras à vitesse fixe classiques, les versions ont augmenté mobile (utilisé par exemple par la police locale pour les contrôles temporaires), ainsi que je tuteur qui mesure le vitesse moyenne entre deux points et le SO Vitesse du scoutinstallé à bord des voitures de police et capable de calculer la vitesse des voitures dans les deux sens.

À ce stade, cependant, beaucoup se demanderont comment il est possible que Google cartes détecter des caméras de vitesse. En réalité, ce type de rapports est autorisé, à condition que seules les informations préventives se limitent à fournir des informations, telles que la déclaration des «zones de risque» génériques, afin de ne pas compromettre l’efficacité des activités de contrôle.

La question de l’homologation

Le décret n’a cependant pas clarifié le problème lié à l’approbation des speed caméras: en 2024, en fait, une peine de la Cour de cassation avait établi que les amendes prises par les caméras de vitesse ne pouvaient être considérées comme valables que si les plantes avaient été « approuvées » et non seulement « autorisées » par le ministère.

En particulier, le code routier distingue les deux:

  • ApprobationAutrement dit, une procédure plus rationalisée avec laquelle le ministère de l’infrastructure et du transport autorise l’utilisation d’un appareil après avoir vérifié ses caractéristiques de base;
  • ApprobationC’est-à-dire une procédure technique plus complexe et rigoureuse qui devrait suivre des normes précises pour vérifier la fonctionnalité et la conformité parfaites de l’appareil aux critères établis par la loi.

Selon ce qui rapporte le ministère des Transports, parmi les objectifs de ce recensement, il y a aussi celui de distinguer entre les caméras de vitesse approuvées et approuvées, étant ainsi capable d’intervenir pour se conformer Tous les appareils installés au niveau national.