Les métaux lourds présents dans les tampons ne doivent pas nous alarmer : clarifions

Alexis Tremblay
Alexis Tremblay

« Métaux lourds toxiques trouvés dans tous les tampons testés. » Ceci n’est qu’un des titres alarmistes que l’on peut trouver en ligne. Tout cela vient d’un seul étudepublié dans Environmental International, qui rapporte le présence de 16 métaux (dont le plomb, le cadmium et l’arsenic) dans le absorbants interne, plus précisément à l’intérieur de 30 tampons de 14 marques différentes. Cette recherche a déclenché préoccupations, anxiété Et panique parmi de nombreuses personnes, y compris des filles et des influenceurs, qui leur ont conseillé d’arrêter d’utiliser de tels produits parce qu’ils sont considérés comme dangereux pour le nôtre Santé. Il est cependant important d’approfondir et de comprendre les résultats de ces études avant de tirer des conclusions hâtives. En fait le montant de métaux potentiellement toxique trouvé dans les tampons est négligeable par rapport à ceux que nous prenons tous les jours en buvant, manger Et respiration.

Métaux lourds dans les serviettes hygiéniques

Le montant détectés dans l’étude sont :

– Plomb: 120 ng/j d’absorbant, ce qui correspond à 360 ng pour un seul absorbant (en considérant un poids moyen de 3 grammes de coton).
– Cadmium : 6,74 ng/g d’absorbant, soit 20,22 ng par absorbant.
– Arsenic : 2,56 ng/g d’absorbant, soit 7,68 ng par absorbant.

ng représente nanogrammesc’est-à-dire milliardième de gramme. Donc 360 ng signifie 0,000000360 g.

UN comparaison avec l’eau potable, cela montre que nous absorbons beaucoup plus de ces métaux provenant de l’eau que des tampons, même dans le pire des cas où tous les métaux contenus dans les tampons étaient absorbés à 100 %. De plus, si l’on considère également les métaux présents dans le nourriture et dans leair que nous respirons, les métaux des serviettes hygiéniques deviennent négligeable. Attention, cela ne veut pas dire qu’étudier n’est pas important. Il est essentiel de surveiller ces valeurs afin de sécuritémais il est également important de ne pas faire alarmisme.

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Limites de l’étude

L’étude a analysé les présence De les métaux dans les tampons, mais n’a pas étudié si et dans quelle mesure ces métaux sont absorbés par le vagin ou du corps en général. Pour déterminer l’absorption réelle, il faudrait d’autres études qui comparent les niveaux de métaux dans les serviettes hygiéniques usagées avec celles neuves.

De plus, l’étude a porté sur 30 tampons, dont seulement 3 d’Europe. Cet échantillon n’est pas représentant de toute la production de tampons en Europe. Les scientifiques précisent également que cette étude a des limites :

« nous ne pouvons pas considérer les trois pads non américains inclus dans cette analyse comme représentatifs de la majorité des pads disponibles dans l’UE »

Le plomb c’est le métal le plus lourd copieux sur la croûte terrestre et trouve diverses applications, par exemple dans les batteries, dans les alliages et les soudures de nombreux objets de consommation, dans les peintures, dans les émaux, dans la production de robinets et de systèmes de distribution d’eau. Ainsi, au fil du temps, ce métal est devenu un pollué et maintenant c’est omniprésent, on le retrouve partout, en concentrations variables évidemment. C’est pour cette raison qu’on peut le trouver dans sol où il a grandi coton de la absorbants et reste donc dans les fibres de cellulose de la coton.

La même chose vaut pour arsenic. Sa présence est à la fois d’origine naturelle, elle est présente dans plusieurs minérauxlaquelle d’origine anthropiquedonc par l’homme comme l’extraction exploitation minière ou la transformation et l’utilisation de combustibles fossiles. Et idem pour le cadmiummétal rejeté dans l’environnement également en raison de les engraisprovenant de la fumée de cigarette et présent comme impureté dans le zinc.

plomb dans les serviettes hygiéniques

Pourquoi cette étude est importante

Les tampons arrivent contrôle-toi Et testé strictement, en effet, les niveaux de métaux lourds trouvés se situent dans les limites attendues. Le problème est que les directives selon lesquelles ces produits sont testés sont basées sur la capacité absorption épidermique et ça ne veut pas dire ça l’épithélium vaginal se comporter de la même manière. Cette étude montre donc clairement que manque quelque chose, ils sont absents Le Éducation basé sur l’absorption vaginale !

En outre, selon un rapport du Forum économique mondial, seulement 1% des fonds destinés à la recherche dans de nombreux pays sont utilisés pour la recherche médicale de problèmes de santé spécifiquement féminins. Encore une fois, cette étude montre clairement qu’il existe un écart dans la recherche, surtout que révolte au bien-être femelle.

Avant de paniquer, c’est essentiel remettre les données en contexte et considérer les quantités réelles de métaux lourds présentes dans les serviettes hygiéniques intérieur. La dose fait le poison et les quantités détectées dans cette étude sont bien inférieures à celles que nous consommons quotidiennement via d’autres sources. Le studio dispose d’un valeur significatif pour la santé publique, mais pas justifier alarmisme excessif.